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Fabian Cancellara domine Tom Boonen
 

Principal rival de Tom Boonen, le Suisse a remporté dimanche le Tour des Flandres devant le Belge. Au prix d’un magnifique tour de force.

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1 opinion
  • thierry81
    thierry81     

    Je profite de la tribune offerte par le forum d’RMC à ses auditeurs et du Paris-Roubaix à venir pour rendre un hommage au double vainqueur de cette épreuve (1995-1998) Franco Ballerini tragiquement disparu lors d’un rallye automobile le 8 février dernier.
    Franco Ballerini a rejoint au panthéon des coursiers Coppi, Bartali, Binda, Moser ou Pantani. Ils lui ont fait une place de choix. Avec eux, il pourra évoquer « l’enfer du nord », sa course de prédilection qu’il courtisa longtemps avant de l’emporter – on se souvient de ce fichus francese (Gilbert Duclos-lasalle) qui, pour huit millimètres, lui chipa la victoire en 1993.
    A l’ère des méthodes scientifiques, des cardios et des suspicions, je retiendrai cette phrase qu’il lança après l’arrivée d’un Paris-Roubaix toujours éprouvant : « tu peux écrire ce que tu veux sur les travers de notre pauvre cyclisme, à la fin, regarde jusqu’ou on doit aller pour gagner à Roubaix ». Il avait les paumes de ses mains contusionnées et lacérées par les vibrations des pavés…
    Je retiendrai aussi ce qu’Alfredo Martini son père spirituel et grégario du grand Fausto Coppi dira le jour de sa disparition : « Il était ce genre d’ami avec lequel on aimerait à chaque instant de la journée aller prendre un café ».
    Aujourd’hui, ces amis d’entrainements, Tafi, Bugno, Paolini, Cipollini et les plus jeunes, Cunego, Di Luca pleurent un grand frère, un homme qui n’ignorait rien de la fragilité et de la modestie du champion. Paolo Bettini, qu’il emmena en tant que sélectionneur de la Squadra Azura au titre de champion de monde par deux fois (2006-20087) et à un titre olympique à Athènes en 2004 ne me contredira pas.
    Alors, Fred Adam, sur les pavés de la tranchée de Wallers Arenberg ou au carrefour de l’arbre quand tu nous contera les exploits des Boonen, Pozzato ou Cancelara, que tes
    commentaires éclairés se feront l’écho d’une course assurément haletante, j’aurai une pensée pour celui qui vient de nous quitter et qui personnifiait un peu la tradition et l’âme du cyclisme italien.
    En parodiant René Fallet qui écrivait à propos de Paris-Roubaix : « cette classique est plus chargée de poudre et plus lourde de gloire qu’un canon de forteresse », je rajouterai, qu’en étant plus tout à fait la vie, elle est sans doute un effrayant purgatoire qui conduit à la postérité.

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