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Fabian Cancellara
 

Vainqueur l’an dernier du Tour des Flandres et de Paris-Roubaix, Fabian Cancellara (Leopard Trek) n’a pas eu un centimètre de liberté ces deux derniers dimanches. Le Suisse, marqué de près par ses concurrents, a terminé à chaque fois sur le podium. A l’orgueil...

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1 opinion
  • thierry8110
    thierry8110     

    Avec ce titre emprunté à Antoine Blondin qui résume bien la course de dimanche, j'ai connu le plaisir sournois que l'on ressent quand le plus faible se joue du plus fort, quand l'homme au pied d'argile détrône le colosse.
    A ceci près que le vainqueur annoncé, par un geste dépité, s'est mué tout à coup en victime opprimée. le scénario limpide que secrètement je souhaitais s'est enrayé au point d'être bouleversé.
    Cancellara ne respecte rien, pas même l'idée "romantique" que la légende aurait pu gravé dans nos souvenirs "Paris-Roubesquiens". Il aurait du glisser sur le pavé tranchant, maculer son visage glabre du sang des braves, lever au ciel une roue défectueuse en jurant les saints "malchanceux" ou finir dans le "corbillard des pauvres"... Je n'ai même pas eu droit à un rictus de désappointement.
    Il dira même, après l'arrivée, beau comme un sous neuf, frais comme un jeune communiant, que sa course est une victoire!!!
    Tu penses à quoi Antoine?
    Ne me dis pas que les pavés, c'est plus ce que c'était...

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