Angers brise le rêve de Chambéry

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Dominés logiquement en quart de finale par Angers (3-0) au Stade des Alpes, le club savoyard ne sera pas le premier club de CFA2 à atteindre le dernier carré de la Coupe de France.

Yahia-Bey et les Chambériens n'ont rien pu faire cette fois

Yahia-Bey et les Chambériens n'ont rien pu faire cette fois

Trois buts de Saivet, Renouard et Gomez ont ramené les Savoyards sur terre, éliminés par Angers (3-0) de la Coupe de France au stade des quarts de finale, mercredi à Grenoble. Le SO Chambéry n’écrira donc pas l’histoire en devenant le premier club de CFA2 à atteindre les demi-finales de la Coupe de France.
Ironie du sort, c’est face à une équipe de milieu de tableau de L2, après trois succès sur des pensionnaires de l’élite (Sochaux, Brest et Monaco), que l’équipe de David Guion a finalement rendu les armes. La superstition n’y a rien fait, puisque les Chambériens avaient confié le coup d’envoi à Marion Guichard, Miss Savoie, cette future hôtesse de l’air qui avait officié avec bonhuer lors des trois précédents matches du SOC…

Même Miss Savoie, n’a rien pu faire…

Alors que les deux formations s’acheminaient vers les vestiaires sur un score nul et vierge, Henri Saivet, à la réception d'une longue transversale de Sébastien Renouard, croisait sa frappe et battait Bemenou (44e). Les Savoyards ne s’en remettront pas et c’est logiquement que l’équipe de Jean-Louis Garcia alourdissait la marque par Renouard (63e) et Sebastian Diego Gomez (84e).
Le SCO Angers retrouve le dernier carré de la Coupe de France pour la première fois depuis 1969, quarante-deux ans ! Mais la déception était visible sur les visages des perdants du jour. A l’image du coach des Chambériens, les yeux rougis après la fin de la rencontre sifflée par M. Kalt. « C’est forcément une déception, admet David Guion. On était rentrés sur le terrain avec l’intention de gagner. Je tiens à féliciter mes joueurs pour leur parcours et aussi Angers pour son efficacité. » La haie d'honneur des joueurs de Jean-Louis Garcia aura été un bien maigre lot de consolation.

Louis Chenaille