Levet : « J’espère que le déclic va arriver »

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Vainqueur l’an passé au Golf national de Saint-Quentin-en-Yvelines, Thomas Levet n’aborde pas l’Open de France 2012, qui débute ce jeudi, avec le plein de confiance. Malgré tout, le Tricolore croit en ses chances de rééditer l’exploit.

Thomas Levet

Thomas Levet

Thomas, que ressentez-vous pour ce retour à l’Open de France ?

C’est un parcours qui m’avait bien réussi l’année dernière. Mais il faut éviter les grosses catastrophes qui peuvent arriver à quasiment tous les trous ici. C’est le plan de ma semaine, en espérant que le jeu soit là. C’est un parcours où, si tu n’es pas dans le coup, tu peux exploser très rapidement.

Dans quel état d’esprit arrivez-vous ici ?

Je joue très irrégulièrement en ce moment. Depuis plusieurs mois, je fais de bonnes cartes et des choses vraiment mauvaises. Il va donc falloir trouver pourquoi il existe une si grande différence. Ça dépend vraiment des journées, mais le jeu n’est pas loin d’être là. On verra. Parfois je me réveille le matin, je me sens bien et je joue mal, et parfois c’est l’inverse. Bienvenue au golf (rires) !

Une nouvelle victoire est-elle possible ?

Je sais que je suis très loin au classement mais ce n’est pas très grave. Je sais aussi qu’au niveau de l’expérience et du jeu, je vaux mieux que ça. Arriver ici sans avoir fait de résultats, c’est un peu gênant parce que c’est un parcours qui demande de la confiance. Mais je me fais assez confiance pour surmonter ça. J’espère que le déclic que j’attends depuis le début de saison va arriver. Pourquoi pas ici, avec en mémoire ma victoire de l’année dernière ?

Vous signeriez donc pour le même scénario que l’an passé, sans le saut dans le lac ?!

Même avec le saut dans le lac (où il s’était fissuré le péroné en célébrant sa victoire, ndlr), je signe ! En ce moment, j’ai des problèmes de préparation, j’ai été pas mal ennuyé. Mais ça va bien se passer et, avec l’expérience, j’ai quand même un petit atout par rapport aux joueurs qui jouent leur 1er Open de France. Moi, ça va être mon 26e, c’est ça la différence.

Propos recueillis par Camille Gelpi