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Real Madrid: cinq choses à savoir sur Exequiel Palacios

Néo-international, aperçu lors de la finale aller de la Copa Libertadores Boca Juniors-River Plate (2-2), le milieu argentin Exequiel Palacios, 20 ans, serait selon Marca la première recrue hivernale du Real Madrid. Mais qui est-il vraiment?

On l'a vu à l'oeuvre dimanche dernier, lors de la finale aller de la Copa Libertadores entre Boca Juniors et River Plate (2-2), et on devrait encore pouvoir l'observer au match retour, le 24 novembre, sur RMC Sport. Exequiel Palacios, 20 ans, serait selon Marca la première recrue hivernale du Real Madrid, qui aurait déboursé 20 millions d'euros pour s'attacher les services du milieu de River. Petite présentation.

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Un pur produit de River

Né à Famailla, dans le nord de l’Argentine, Exequiel Palacios a déménagé enfant à Buenos Aires, et rejoint River Plate dès l’âge de 10 ans. Pur produit du centre de formation d’El Millonario, le joueur s’est vite fait une réputation en interne, en étant régulièrement surclassé. Mais s’il a disputé son premier match chez les pros en novembre 2015, à tout juste 17 ans (une défaite 2-0 contre Newell’s Old Boys au Monumental), il a fallu attendre 2018 pour le voir devenir un joueur-clé de Marcelo Gallardo, régulièrement ovationné par les supporters. Autrefois utilisé comme ailier, Palacios est aujourd’hui davantage considéré comme un milieu polyvalent, "box-to-box". "C’est un garçon qui a énormément de qualités en tant que footballeur, observait lors de la finale aller Beto, légende de River. Si le Real le recrute, ils ne le regretteront pas."

Déjà international à 20 ans

Brillant ces derniers mois avec River, Palacios a connu une belle récompense, puisque Lionel Scaloni, le nouveau sélectionneur argentin, l’a convoqué début septembre en équipe nationale, pour une première sélection contre le Guatemala (victoire 3-0) et une deuxième en Colombie (0-0). Une récompense, mais aussi une étape logique dans sa carrière, car le milieu a auparavant porté les maillots des sélections de jeunes, participant notamment aux championnats d’Amérique du Sud U17 en 2015, ou à la Coupe du monde U20 en 2017.

Acheté par le Real, mais convoité par Barcelone

En mai 2017, Palacios a prolongé son contrat avec River Plate jusqu’en 2021, avec l’ajout d’une clause libératoire de 15 millions d’euros. Une manière pour la formation de Buenos Aires de verrouiller son joueur, ou, du moins, de s’assurer d’un beau chèque en cas de départ. Car ces derniers mois, l’Argentin est apparu dans le viseur de plusieurs grands clubs européens: l’AC Milan, l’Inter, l’Atlético, et même Manchester United, si l’on en croit les récentes informations du Sun. En octobre, c’est le Barça qui l’avait observé à plusieurs reprises, par exemple lors du match River-Gremio en Libertadores. "J’ai éteint tous mes téléphones, et je ferai tout mon possible pour que Palacios ne parte pas, il est encore très jeune, disait alors le président Rodolfo D’Onofrio. Je suppose qu’il est ciblé, oui, mais qu’ils (les clubs européens) ne se fassent pas d’illusion." On connait la technique…

Un client de la rubrique people

Décrit comme un joueur plutôt sérieux en Argentine, Palacios s’est tout de même fait épingler par la presse locale pour ses histoires de cœur. Ses histoires au pluriel, puisque si le joueur était "officiellement" en couple avec le mannequin Sol Pérez, il aurait fréquenté en parallèle (et surtout en même temps) deux autres demoiselles. Ce qui lui a valu quelques déclarations publiques assez salées…

Au cœur d’une polémique après la finale contre Boca

Alors que la finale retour de la Copa Libertadores se jouera le 24 novembre, Palacios s’est retrouvé au cœur d’une petite controverse lors du match aller à la Bombonera, antre de Boca Juniors. A la mi-temps, tandis qu’il rejoignait son vestiaire sous les huées des supporters adverses, le joueur a été filmé en train de se boucher les narines. Un geste que les fans de Boca ont pris comme une provocation, accusant Palacios de se plaindre de l’odeur du stade. Ses défenseurs, eux, estiment tout simplement qu’il se mouchait. Sacrée histoire.

CC