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Daniel Riolo
 

Daniel Riolo revient sur la victoire du PSG contre le Barça (4-0), en huitièmes de finale de la Ligue des champions, ce mardi au Parc des Princes.

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8 opinions
  • Maxou216
    Maxou216     

    "le psg sera un candidat sérieux au titre" bah voyons ! Un match correct et ça y est t'en peux plus ?! Eh oui, je dis bien "correct", pas plus, le psg s'est baladé certes, mais en face c'était le Barça le plus faible depuis 15 ans, et le blabla selon lequel "paris les a empêché de jouer" c'est du n'importe quoi, ils se sont empêché tout seul de jouer, aucune envie, incapables de faire trois passes d'affilée, même messi perdait des ballons tout seul. Bref face à un Barça de ce niveau, beaucoup d'équipes auraient fait ce genre d' "exploit", ce match ne démontre en rien la prétendue "puissance parisienne", mais bon pour l'objectivité quand ils s'agit des journalistes, tous supporters de paris, on repassera hein...

  • salim-bdg
    salim-bdg     

    Le PSG a signé ce qui est sans doute la meilleure performance de l’ère QSI en infligeant un large 4-0 sans aucune contestation face au FC Barcelone.
    Courage, Application, Concentration, Discipline, Audace, Intensité, Agressivité…tout a été fait et très bien fait de la part des parisiens pour livrer un match parfait.

    La Préparation
    On a l’habitude de dire qu’il ne faut pas jouer les matchs avant, un peu quand même. Emery, qui connait très bien son adversaire du soir, l’a commencé depuis longtemps son match, ce qu’a confirmé Verratti en soulignant que la prestation rendue était l’aboutissement de tout ce qui avait été mis en place par le staff (séances vidéo, zone de pressing, phases de transitions, intentions de jeu). Paris a pris le match pied au plancher avec un état d’esprit de tueur sans mettre le frein à main mettre après le premier deuxième et troisième but. Cet état d’esprit, cet envie de dominer l’adversaire et souvent ce qui avait fait défaut aux PSG lors des dernières campagnes de ligue des champions sous Laurent Blanc et ça fait clairement la différence.
    Le Choix des Joueurs
    Si l’absence des deux Thiago a « faciliter » certains choix, quelques postes étaient encore incertains :
    Les latéraux (Aurier ou Meunier, Kurzawa ou Maxwell), mais surtout le poste d’ailier droit avec un Di Maria très discutable depuis le début de la saison mais arrivé comme une superstar et un Lucas Moura valeur sure du coach mais pas vraiment capable de faire basculer ce genre de match à lui tout seul.
    Emery veut une équipe qui attaque, qui ose et le prouve aussi avec le choix de ses latéraux en optant pour Meunier qui a un profil plus offensif qu’Aurier, Kurzawa est lui préféré a Maxwell.
    Mais le vrai choix est donc la titularisation d’Angel Di Maria. Contesté depuis le début de la saison il peine à devenir le leader technique qu’il était censé être en arrivant au Psg. La saison dernière il était facile de se cacher derrière l’aura de Zlatan, mais ce dernier parti la lumière est sur les deux autres stars offensives Cavani et Di Maria. Et si le premier à plus qu’assumer son statut depuis le début de saison, le second avance au rythme d’escargot (et encore), mais il semble que l’arrivée de Draxler l’a stimulé est ses performance son plus cohérente depuis quelques semaines, mais comme ça reste au niveau national les doutes sont toujours présents avant la rencontre. Mais Emery toujours dans sa logique de créer le maximum de danger mise sur la renaissance de l’argentin car il sait que pour faire un grand match face au Barca il a aussi besoin d’un grand Di Maria.
    Di Maria
    Avec un match quasi parfait et deux buts à la fois aussi importants que somptueux, Di Maria, avec une célébration qui prend tout son sens est enfin entré dans le cœur des parisiens, Saint-Valentin, anniversaire, Barcelone en face, le parisien ne pouvait pas rêver plus grand. On verra par la suite si ce match référence sera le déclic de son aventure parisienne ou pas mais ce qui est clair c’est qu’il est rentré dans l’histoire de ce club.

    Le milieu de terrain
    Certainement le secteur de jeu ou le match s’est joué, l’axe Matuidi-Verratti-Rabiot a été très complémentaire, Rabiot a alterné entre projection vers l’avant et conservation de balle avec beaucoup d’impact, Matuidi en veritable guerrier couvrait une surface de jeu incroyable et Verratti en parfait organisateur reculé pouvait étaler toute sa technique et sa vision de jeu. En bloquant tout d’abord les transmissions milieu-attaque du Barca avec un pressing intensif et un placement très intelligent (avec des compensations très bien effectués), mais aussi en apportant le surnombre offensivement, le milieu de terrain du PSG a tout simplement mangé celui du Barca qui était totalement dépassé. L’absence de Thiago Motta aura été un mal pour un bien car ce dernier a tendance à entrainer Verratti dans un train-train de jeu de possession quand l’équipe mène au score qui peut être agaçant.

  • salim-bdg
    salim-bdg     

    Le PSG a signé ce qui est sans doute la meilleure performance de l’ère QSI en infligeant un large 4-0 sans aucune contestation face au FC Barcelone.
    Courage, Application, Concentration, Discipline, Audace, Intensité, Agressivité…tout a été fait et très bien fait de la part des parisiens pour livrer un match parfait.

    La Préparation
    On a l’habitude de dire qu’il ne faut pas jouer les matchs avant, un peu quand même. Emery, qui connait très bien son adversaire du soir, l’a commencé depuis longtemps son match, ce qu’a confirmé Verratti en soulignant que la prestation rendue était l’aboutissement de tout ce qui avait été mis en place par le staff (séances vidéo, zone de pressing, phases de transitions, intentions de jeu). Paris a pris le match pied au plancher avec un état d’esprit de tueur sans mettre le frein à main mettre après le premier deuxième et troisième but. Cet état d’esprit, cet envie de dominer l’adversaire et souvent ce qui avait fait défaut aux PSG lors des dernières campagnes de ligue des champions sous Laurent Blanc et ça fait clairement la différence.
    Le Choix des Joueurs
    Si l’absence des deux Thiago a « faciliter » certains choix, quelques postes étaient encore incertains :
    Les latéraux (Aurier ou Meunier, Kurzawa ou Maxwell), mais surtout le poste d’ailier droit avec un Di Maria très discutable depuis le début de la saison mais arrivé comme une superstar et un Lucas Moura valeur sure du coach mais pas vraiment capable de faire basculer ce genre de match à lui tout seul.
    Emery veut une équipe qui attaque, qui ose et le prouve aussi avec le choix de ses latéraux en optant pour Meunier qui a un profil plus offensif qu’Aurier, Kurzawa est lui préféré a Maxwell.
    Mais le vrai choix est donc la titularisation d’Angel Di Maria. Contesté depuis le début de la saison il peine à devenir le leader technique qu’il était censé être en arrivant au Psg. La saison dernière il était facile de se cacher derrière l’aura de Zlatan, mais ce dernier parti la lumière est sur les deux autres stars offensives Cavani et Di Maria. Et si le premier à plus qu’assumer son statut depuis le début de saison, le second avance au rythme d’escargot (et encore), mais il semble que l’arrivée de Draxler l’a stimulé est ses performance son plus cohérente depuis quelques semaines, mais comme ça reste au niveau national les doutes sont toujours présents avant la rencontre. Mais Emery toujours dans sa logique de créer le maximum de danger mise sur la renaissance de l’argentin car il sait que pour faire un grand match face au Barca il a aussi besoin d’un grand Di Maria.
    Di Maria
    Avec un match quasi parfait et deux buts à la fois aussi importants que somptueux, Di Maria, avec une célébration qui prend tout son sens est enfin entré dans le cœur des parisiens, Saint-Valentin, anniversaire, Barcelone en face, le parisien ne pouvait pas rêver plus grand. On verra par la suite si ce match référence sera le déclic de son aventure parisienne ou pas mais ce qui est clair c’est qu’il est rentré dans l’histoire de ce club.

    Le milieu de terrain
    Certainement le secteur de jeu ou le match s’est joué, l’axe Matuidi-Verratti-Rabiot a été très complémentaire, Rabiot a alterné entre projection vers l’avant et conservation de balle avec beaucoup d’impact, Matuidi en veritable guerrier couvrait une surface de jeu incroyable et Verratti en parfait organisateur reculé pouvait étaler toute sa technique et sa vision de jeu. En bloquant tout d’abord les transmissions milieu-attaque du Barca avec un pressing intensif et un placement très intelligent (avec des compensations très bien effectués), mais aussi en apportant le surnombre offensivement, le milieu de terrain du PSG a tout simplement mangé celui du Barca qui était totalement dépassé. L’absence de Thiago Motta aura été un mal pour un bien car ce dernier a tendance à entrainer Verratti dans un train-train de jeu de possession quand l’équipe mène au score qui peut être agaçant.
    Kimpembe
    C’était « l’angoisse » de la plupart des observateurs du foot en France. Le « drame » de la blessure de Thiago Silva qualifié d’horrible, de dramatique on parlait même de malédiction en faisant référence aux campagnes passées du Psg en Ligue des Champions où il a souvent manqué un ou deux joueurs importants. Certains journalistes posent carrément une question étonnante « Le Psg déjà éliminé sans Thiago Silva ? » Absurde.
    Kimpembe ce gamin de 21 ans qui disputait son premier match de C1 avait donc toute la pression médiatique sur lui. Pourtant ce moment devait arriver car le Psg à laisser David Luiz s’en aller sans remplacement et a offert une juteuse prolongation à Kimpembe qui a tout de même disputer 16 matchs cette saison. Et sachant que Thiago Silva ne peut pas faire une année sans se blesser les dirigeants parisie

  • didgi
    didgi     

    Merci Mr Riolo votre analyse est juste d'une part vous avez été le seul a défendre U.Emery contre vent et marée des amitié de L.Blanc. Le résultat du PSG vous donne raison;

  • didgi
    didgi     

    Merci Mr Riolo votre analyse est juste d'une part vous avez été le seul a défendre U.Emery contre vent et marée des amitié de L.Blanc. Le résultat du PSG vous donne raison;

  • didgi
    didgi     

    Merci Mr Riolo votre analyse est juste d'une part vous avez été le seul a défendre U.Emery contre vent et marée des amitié de L.Blanc. Le résultat du PSG vous donne raison;

  • didgi
    didgi     

    Merci Mr Riolo votre analyse est juste d'une part vous avez été le seul a défendre U.Emery contre vent et marée des amitié de L.Blanc. Le résultat du PSG vous donne raison;

  • Facebook-657400087697978
    Facebook-657400087697978     

    Comme tu le dis depuis le début, cette saison le PSG a gagné un groupe et ça c'est fantastique et c'est la patte Emery.

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