Longuèvre : « Un manque de cohésion entre les entraîneurs français »

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L'athlétisme français se déchire sur fond de polèmique après les médiocres prestations des deux relais 4x100m.
 

Le coach de Ladji Doucouré, Renaud Longuèvre, a tenu à tirer les enseignements de ces JO pour l’équipe de France d’athlétisme.

 

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5 opinions
  • alcido
    alcido     

    Il ne faut pas oublier que par le passé les Américains aussi, qui ont pourtant un autre palmarès que la France en athlé, ont eu à gérer des "fortes têtes", en plus de leurs gros cas de dopages avérés ou supposés... Ils ont plutôt eu des soucis de riches, car relève il y avait même en sortant les caractériels ; en France, c'est un tel désert qu'il faut composer avec les casse-pieds (heureusement minoritaires) sous peine de ne plus présenter personne...

  • ioucs
    ioucs     

    L'athlétisme est censé être la displine reine des J.O.. On a été les rois oui, mais les rois du rire...

    Organisation, performances, image, tout a été en dessous de tout.

    Qu'un mec revenant de blessure comme Ladji finisse 4ème, au moins lui a tout donné et surtout a honoré l'image de l'athlé français! mais que dire des autres? ce n'est même pas de l'amateurisme notre relais 4*100, c'est juste un scandale! Comment un type peut-il décider de participer ou non à une course? c pas lui qui décide, ce sont les responsables techniques non?

    Il me semble qu'un bon coup de balai s'impose dans ce sport...

    Renaud Longuèvre, vas y mon ami, prends les rennes de ce sport et mets y un peu de passion, parce que franchement, je me suis plus éclaté à regarder l'équitation, moi qui n'y connait pourtant rien...

  • alcido
    alcido     

    Tel que Longuèvre le décrit, ce serait tout un système qu'il faudrait revoir complètement.
    Ce qui veut dire changer des hommes (à défaut de leur demander de changer eux-mêmes...) et repartir presque à zéro avec les athlètes. Quatre ans n'y suffiront pas pour être au top à Londres... Et comme le système actuel ne donne pas satisfaction, il faut s'attendre à ne pas voir, hélas, le bout du tunnel avant longtemps. C'est dommage.

  • aujaca
    aujaca     

    oui entraineurs vacanciers,sportifs en representation...avec leurs familles..qui paye.l'hatletisme vraiment beau,messieurs les grands donneurs de leçon donner l'exemple et arretés de favoriser les copains des vrais champions vous regardent .surtout ou se trouve le vrai PATRON ...NE FAVORISE TOUJOURS LES MEME SPORTIFS....LE DTN DE L'HATLETISME IL DOIT COMMANDER ...OU SI TROP DUR CHANGER DE METIER.......PAS FACILE DE DIRIGER

  • vertd
    vertd     

    Le manque de cohésion des entraîneurs français est un problême connu et récurrent depuis plusieurs décennies et l'absence de lignes directrices cohérentes de la fédération n'arrange rien. J'ai été athlète de haut niveau dans les années 80 et je constate à la lecture des propos de Renaud que les problêmes continuent...
    Mieux vaut être prêt du "Bon Dieu" (la fédé et ses décideurs ou personnes influentes pour exister) : pourrait être la devise de l'athlé.
    Heureusement que certains athlètes montrent le vrai visage de l'athlé en France, malheureusement sans médaille, il est toujours plus facile de critiquer.
    La détection demeure en réel problème mais désormais c'est faire venir les jeunes à l'athlé, que se pose le problème...Qu'est devenu l'effet "Mondiaux 2003" ? Mais l'avait-on réellement anticipé et préparé à la base, en direction des clubs ?
    Que sont devenus le plaisir, le jeu dans l'athlé pour les néophytes ?
    Enfin, il est indispensable que la Fédé s'inspire des méthodes de la Fédé de NATATION, habituée elle aussi des forts contingents de sélectionnés aux grands rdv mondiaux dans les années 70/80...
    Il serait temps de sélectionner aux rdv mondiaux des athlètes ayant répondu aux exigences d'un grand championnat et pas seulement et uniquement chronométrique ou métrique. Les considérations "jeune, il va apprendre" ou "les performances d'un jour" ne servent plus à rien dans un contexte mondial.
    Cela ne rend pas service aux athlètes concernés, désert l'athlé et son image...
    Bref, pour un trop grand nombre d'athlétes désormais, la sélection, la qualification devient l'unique objectif d'une saison.
    Regrettable, préjudiciable, voire lamentable en terme d'image, d'état d'esprit et de politique fédérale...
    Le haut niveau ne supporte pas l'à-peu près.

    Cordialement

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