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Tony Parker va racheter une station de ski française

Tony Parker

Tony Parker - AFP

Tony Parker, meneur des Charlotte Hornets mais aussi propriétaire et président de l’ASVEL, est sur le point de racheter la station de ski des villages de Villard-de-Lans et de Corrençon-en-Vercors (Isère), selon l’AFP.

Le basketteur français Tony Parker est sur le point de racheter la station de ski des villages de Villard-de-Lans et de Corrençon-en-Vercors (Isère), selon l’AFP, confirmant une information de France Bleu Isère. Le rachat de 76,8% des parts de la Société d'équipement de Villard-de-Lans et de Corrençons-en-Vercors (SEVLC), qui gère les remontées mécaniques du domaine, devrait se concrétiser "courant avril", a indiqué à l'AFP Guillaume Ruel, futur chargé des relations publiques du consortium.

Jeudi soir, le conseil municipal de Villard-de-Lans a voté à l'unanimité le changement d'actionnaire majoritaire de la SEVLC "au profit de la société Infinity Nine Mountain, propriété du basketteur", rapporte le Dauphiné Libéré dans son édition du jour. Lundi, ce sera au tour du conseil municipal de Corrençon-en-Vercors de valider le rachat de ces parts détenues jusqu'alors par la famille Huillier.

Batum également impliqué

Nicolas Batum, autre international tricolore évoluant en NBA, Marie-Sophie Obama, ancienne joueuse aujourd'hui présidente de la section féminine de l'Asvel Lyon-Villeurbanne et Ruben Jolly, président fondateur du groupe lyonnais Federaly, accompagnent Tony Parker dans ce rachat. Deux "locaux" font aussi partie des porteurs du projet: outre l'adjoint au maire de Corrençon-en-Vercors Guillaume Ruel, figure parmi les actionnaires Sébastien Giraud, un restaurateur de Villard-de-Lans qui sera chargé de l'exploitation et du personnel de la station.

Parker veut proposer "une offre quatre saisons"

Voici dix mois que les deux parties négocient la vente de la SEVLC à la société de Tony Parker, qui souhaite proposer "une offre quatre saisons", notamment au travers d'un vaste programme immobilier de "lits chauds, sans résidences secondaires", détaille Guillaume Ruel. "On ne veut pas tout bétonner. Notre projet est tourné vers la diversification et le respect du massif. Cette station est le poumon économique du Vercors. Le but est de la faire tourner trois cents jours par an, y compris durant les périodes creuses", conclut-il.

AFP