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Coupe de France : cette fois, le PSG a surclassé Monaco

David Luiz et Edinson Cavani (PSG)

David Luiz et Edinson Cavani (PSG) - AFP

Tranquille vainqueur d’une faible équipe de Monaco (2-0), le PSG s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe de France, grâce à des buts de David Luiz et Cavani.

Quatre-vingt-dix minutes n’avaient pas suffi à Paris pour faire trembler les filets monégasques dimanche dernier, en Ligue 1 (0-0). Dans son jardin cette fois pour ce quart de finale de Coupe de France contre Monaco, le PSG n’a mis que trois petites minutes pour rappeler qu’il savait encore marquer, après son festival d’occasions ratées à Louis-II, sur une double tête de David Luiz. Un but précoce dessinant un succès au final tranquille pour les champions de France. Alors que le grand rendez-vous à Chelsea est en ligne de mire (11 mars), Paris ne s’est pas trompé, face à une équipe de Monaco très (trop ?) remaniée.

De ce succès sans accroc pour Paris, on ne saurait tirer d’enseignements avant Stamford Bridge. Si ce n’est que ce PSG, si souvent critiqué, est encore en lice dans toutes les compétitions. Que Cavani, élégant buteur sur un caviar de Verratti (52e), est un homme de Coupes (12 buts en 10 matches dans les trois Coupes cette saison). Et que Thiago Silva, qui a commis face à l’ASM sa première faute de 2015, est de nouveau le patron.

Deux poteaux et du gâchis

Le PSG a pu vérifier ce mercredi cette vérité absolue en football, qui veut que marquer sur ses occasions aide à gagner des matches. Une évidence que les hommes de Laurent Blanc semblaient ostensiblement nier lors de leurs dernières sorties, saccageant leurs actions les unes après les autres. Ce quart de finale n’a d’ailleurs pas fait complètement exception à la règle, avec ce 2-0 qui aurait pu aisément se changer en 4-0 : deux poteaux de Pastore et Cavani (60e), ou encore un énorme raté de l’Argentin, seul face au but ouvert et expédiant au-dessus de la barre un ballon promis à faire trembler les filets.

Monaco, dont le seul coup d’éclat est venu d’un joli coup franc de Traoré sur la barre de Douchez (19e), était donc trop faible pour que cette qualification soit une référence. Reste que Paris est en demi-finales et qu’il ne lui reste plus que la réception de Lens à négocier (samedi 17h) avant de se rendre à Londres, pour un match qui pourrait être le premier vrai tournant de sa saison. Là-bas, il ne faudra sans doute pas rater la moindre occasion.