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Danic : « L'OL ? Je ne vais pas hésiter »

Gaël Danic

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EXCLU RMC SPORT. Invité de l’Intégrale Sport ce samedi sur RMC, Gaël Danic annonce qu’il va s’engager deux ans, plus une année en option, avec l’OL. Après cinq saisons à Valenciennes, il a été séduit par la perspective de disputer la Ligue des champions.

Gaël Danic, vous êtes sous contrat avec Valenciennes jusqu’en juin 2014. Avez-vous fait le point avec vos dirigeants concernant un éventuel départ cet été ?

Oui, le point avait déjà plus ou moins été fait avant la fin de saison. M. Legrand (le président de Valenciennes, ndlr) envisageait de discuter avec moi pour une éventuelle prolongation.

Qu’en est-il de l’intérêt de Lyon à votre égard ?

J’ai été courtisé par de très bons clubs qui me faisaient envie. Et il y a un club qui s’est détaché, c’est Lyon. Il reste encore des choses à régler, mais c’est en bonne voie.

Qu’est-ce qui a fait pencher la balance en faveur de l’OL ?

Ce qui a fait la différence, c’est que j’arrive à un âge bien avancé (31 ans), même si je me sens tout neuf, et un club comme Lyon peut m’offrir l’opportunité de jouer la Ligue des champions (l’OL doit passer le 3e tour préliminaire puis un barrage pour rejoindre la phase de groupes de la Ligue des champions, ndlr). Auparavant, je n’ai connu que des clubs qui jouaient le maintien, donc c’est faire un grand saut vers le haut niveau. Ce n’est pas négligeable. Plus les saisons avancent et plus j’avais l’impression que cet objectif ne se réaliserait pas. Aujourd’hui, c’est le cas et je ne vais pas hésiter, je vais prendre le train en marche.

Avez-vous eu Rémi Garde au téléphone ?

Oui, je l’ai eu. Il m’a dit qu’il voulait rééquilibrer son équipe, avoir un joueur plus percutant, capable de dribbler, de mettre des bons centres et qui plus est, gaucher. Il m’a dit que je faisais partie du profil qu’il pouvait rechercher. Visiblement, ce sera la même chose qu’à Valenciennes, sur le côté gauche.

« La Ligue des champions a fait pencher la balance »

La perspective de jouer la Ligue des champions a-t-elle été un critère décisif dans votre choix ?

C’est sûr que c’est ce qui a fait pencher la balance, mais au-delà de ça, Lyon fait partie des trois plus gros clubs français. Je n’occulte pas Lille, Saint-Etienne et Rennes, qui me courtisaient, mais sur les sept ou huit dernières années, Lyon se détache.

A 31 ans, vous êtes-vous dit que le train ne repasserait pas une deuxième fois ?

Oui, la réflexion est là. On ne sait pas si le train va forcément repasser. Je pense que j’ai fait trois dernières saisons correctes à Valenciennes. J’ai peut-être, indirectement, une récompense du travail effectué avant. Aujourd’hui, ils sont intéressés, peut-être que demain ils ne le seront plus, donc on ne prend pas le risque.

Revenir à Rennes, votre club formateur, était-il envisageable ?

Ça fait réfléchir mais je suis un compétiteur et à partir du moment où on me permet de disputer la Ligue des champions, Rennes ou pas Rennes, il n’y a plus de calculs à faire.

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