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Henry s’offre le rêve américain

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C’est désormais officiel : Thierry Henry quitte le FC Barcelone pour rejoindre les New York Red Bulls en vue de la saison prochaine. Il sera présenté ce jeudi.

Prononcez «Tyair-ree ahn-ree». L’information est du site internet du club des New York Red Bulls. Le même qui a mis fin au feuilleton américain de l’été en annonçant, ce mercredi, la signature de Thierry Henry. Après l’ancien champion du monde 1998, Youri Djorkaeff, l’attaquant est le deuxième joueur français à porter les couleurs du club de football de la Grande Pomme.

« Ca marque un nouveau chapitre dans ma carrière et dans ma vie, s’est réjoui ‘Titi’ sur le site officiel des Red Bulls. C’est un honneur. Je suis pleinement conscient de l’histoire du club et mon but le plus profond durant mon séjour ici est d’aider le club à gagner son premier championnat ». Interrogé sur ses motivations, il a souhaité prévenir les sceptiques : « Certaines personnes pensent que je viens pour les vacances. Je viens ici pour les vacances, c’est vrai, mais pas cette fois. Je suis un compétiteur et croyez-moi je n’aime pas perdre ».

Le nouveau numéro 14 s’affiche partout

Même son de cloche du côté des dirigeants de la franchise MLS. Le manager général Erik Soler est dithyrambique : « Thierry n’est pas seulement un joueur de classe mondiale qui va sans aucun doute améliorer notre équipe, il a également montré durant sa carrière qu’il était un winner ». Un gagnant au CV impressionnant (Coupe du Monde, Coupe d’Europe, Champions League, Premier League, Liga…) sur lequel compte bien capitaliser le club new-yorkais. A peine arrivé, le nouveau numéro 14 s’affiche partout sur le site : boutique, interview, réactions des coéquipiers, campagne d’abonnement…

Ironie du sort, le premier match amical des New York Red Bulls se disputera face à Tottenham le 22 juillet prochain. Un match entre vieilles connaissances pour l’ancien joueur des Gunners d'Arsenal, puisqu’il pourrait y croiser un autre vieux compère : Tony Parker. A l’époque des rumeurs, le basketteur avait prévenu : « S’il vient aux Etats-Unis, ça me donnera l’occasion de le voir plus souvent. C’est clair que j’irai le voir jouer ». Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.

Maxime Marchon