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N’Zogbia : « Rester à Wigan n’est pas un souci »

Charles N’Zogbia est bien à Wigan... Pour l'instant.

Charles N’Zogbia est bien à Wigan... Pour l'instant. - -

Avant d’accueillir Arsenal ce mercredi à l’occasion de la 20e journée de Premier League, le milieu de terrain français de Wigan fait le point sur sa situation personnelle

Charles N’Zogbia, avant d’affronter Arsenal ce mercredi, quel bilan tirez-vous de cette première partie de saison ?

Notre dernier succès à Wolverhampton (2-1) nous a fait du bien car nous sommes sortis de la zone de relégation. Le début de saison a été difficile, mais on a réussi à pratiquer du beau football contre certaines équipes. On doit prendre davantage confiance en nous pour pouvoir gagner. Face à Arsenal, ce sera un match clé. On doit le prendre au sérieux et on va tout faire pour gagner.

Vous allez retrouver beaucoup de joueurs français en face de vous…

Oui, il y a Samir (Nasri) et les autres. Ça va faire plaisir de se revoir. Mais sur le terrain, je donnerai le meilleur de moi-même pour pouvoir gagner. Il est possible qu’on parle de l’équipe de France ensemble. Les Bleus restent dans ma tête. Mais tout ce que je veux, c’est m’exprimer dans le championnat anglais et prendre du plaisir avec mon club. Si l’équipe de France vient, c’est bien, sinon ce n’est pas grave. Je travaille toujours pour réussir.

« Un retour en France ? La porte est entrouverte »

Votre président, David Whelan, a annoncé qu’il ne vous laissera pas partir cet hiver…

Ce n’est pas un souci. Ici, je suis bien avec tout le monde. Faire six mois de plus à Wigan n’est pas un problème. Le tout est de donner le maximum et on reparlera de mon avenir cet été.

Avez-vous obtenu un bon de sortie en fin de saison ?

Je ne sais pas. Je n’en ai pas encore parlé avec les dirigeants. Il me reste un an et demi de contrat. On va en parler cet été. Revenir en France ? Ça peut-être un changement pour moi. Au niveau professionnel, c’est un football que je n’ai pas connu puisque j’ai quitté la France à l’âge de 18 ans. Disons que la porte est entre-ouverte. En tout cas, en dehors de ce que j’ai pu lire dans la presse, il n’y a pas eu d’approche concrète de la part de clubs français.

Recueilli par Aurélien Brossier