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Sereine Egypte

Ahmed Hassan a su guider les siens vers la qualification pour les quarts de finale de la CAN

Ahmed Hassan a su guider les siens vers la qualification pour les quarts de finale de la CAN - -

Les doubles champions d’Afrique en titre n’ont eu besoin que de deux matchs pour obtenir leur qualification pour les quarts de finale de la CAN. Tranquilles vainqueurs du Mozambique (2-0), ils peuvent entrevoir l’avenir avec optimisme.

Simple, retenue mais non feinte, la joie des Egyptiens au coup de sifflet final résume parfaitement leur début de CAN. Assez impressionnants face au Nigeria (3-1), les Pharaons n’ont pas eu besoin de forcer leur talent pour dominer une équipe mozambicaine accrocheuse mais limitée.

Après une première période sans relief, où on a vu le sélectionneur Hassan Shehata invectiver ses joueurs, apathiques, à plusieurs reprises, les coéquipiers d’Ahmed Hassan ont la chance d’ouvrir la marque dès le retour des vestiaires. Le centre de la droite de Fathi est maladroitement dévié par Dario Khan dans ses propres cages (47e). Fâcheuse récidive pour le défenseur mozambicain, déjà buteur « CSC » lors du premier match face au Bénin…

En roue libre, sûrs de leur force et de leur organisation, les Egyptiens se contentent de gérer ce paisible avantage, laissant venir à eux des « Mambas » (Serpents) moyennement venimeux il est vrai. Ainsi va la rencontre jusqu’à la 80e minute, et cet éclair de Gedo : le remplaçant égyptien d’Alexandrie reçoit un bon ballon de son capitaine A. Hassan à 20 mètres des buts, il contrôle du droit et reprend de volée de l’extérieur du gauche dans la lucarne mozambicaine. Somptueux !

Grâce à ce nouveau succès, l’Egypte, clairement en position de se succéder à elle-même dans deux semaines si elle poursuit sur cette lancée, est d’ores et déjà en quart de finale. Un simple match nul lui suffira face au Bénin pour assurer le leadership du groupe. Les Mozambicains sont désormais condamnés à l’exploit face au Nigeria, qu’ils devront battre… tout en espérant un faux-pas béninois.

La rédaction