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Les Français accros au running

Les français et le running

Les français et le running - -

Une étude réalisée par Kandar Media et Uniteam Active, et soutenue par la Caisse d’Epargne, révèle que près de 6 millions de Français pratiquent la course à pied de manière assidue et addictive. Retrouvez tous les chiffres clés de cette enquête.

Un immense succès populaire

5,9 millions de Français, âgés de 15 ans et plus, pratiquent régulièrement la course à pied. Les hommes sont les plus assidus avec 3,9 millions de coureurs, mais les femmes ne sont pas en reste avec 2 millions de coureuses.

Des pratiquants un peu casaniers

96% des runners courent dans un rayon de 10 km autour de leur domicile, de préférence dans les bois, forêts et chemins de campagne. Mieux, 55 % pratiquent dans un rayon de 1 km, ce qui dénote la proximité et la simplicité de cette pratique.

Une pratique intergénérationnelle

Toutes les générations sont fédérées autour de la course à pied puisque 21,6 % des pratiquants ont 15-24 ans, 20,7% ont 25-34 ans, 27,6% ont 35-49 ans et… 30,2% ont 50 ans et plus. Qui a dit que les seniors étaient inactifs et rechignaient à faire du sport ?

Le trail a le vent en poupe

Si 19% seulement des runners avouent pratiquer plus volontiers le trail que les courses sur route, 50 % d’entre eux confient être attirés par ce type de courses en nature. Et rêvent de s’aligner au départ d’un trail.

Un vrai phénomène de société

« C’est une discipline qui est dans l’air du temps, conclut Virgile Caillet, directeur de KantarSport. Il y a un vrai phénomène de société autour du running. C’est un engouement qui ne se dément pas, on court de plus en plus en France. Et il est intéressant de noter l’évolution des motivations pour lesquelles on se met à la course à pied. On y vient de plus en plus pour des questions d’hygiène de vie, de bien-être, de santé, d’entretien de son capital santé. Mais aussi pour des raisons de liberté, de repousser un peu la pression du quotidien. On a ce besoin de se retrouver un peu seul. D’équilibrer la mauvaise fatigue par de la bonne fatigue. »

Sylvain Regnault