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Alonso : « Je n’ai rien à dire pour le moment »

Fidèle aux consignes de son écurie, le pilote Renault est resté muet sur l'affaire du GP de Singapour 2008, préférant se concentrer sur la course de dimanche à Monza.

Fidèle aux consignes de son écurie, le pilote Renault est resté muet sur l'affaire du GP de Singapour 2008, préférant se concentrer sur la course de dimanche à Monza. - -

C’est un Fernando Alonso décontracté qui s’est présenté à la presse à Monza peu avant les essais libres de vendredi. Loyal envers Renault, le futur pilote Ferrari a néanmoins gardé le silence concernant l’affaire du GP de Singapour 2008.

Fernando, vous avez fait un road show samedi dans les rues de votre ville natale Oviedo. Etait-ce une sorte d’Au Revoir avec la Renault ?
C’était un beau jour pour moi et pour les gens d’Oviedo. Ça sera un jour qui restera toute ma vie dans mon cœur, quelle émotion de rouler chez moi avec la R28.

Face aux révélations de Nelson Piquet Jr faites à la FIA, concernant la tricherie que Renault aurait organisé pour que vous remportiez le Grand Prix de Singapour 2008, quelle est la défense de l’écurie ?
Comme tous les gens de l’écurie, je n’ai rien à dire pour le moment. Nous devons attendre, et après on parlera.

Y a-t-il de l’inquiétude ?
(Silence) RAS.

Quelle est l’ambiance au sein du team Renault ?
Ça va, l’écurie est concentrée sur la course. Il faut marquer des points et si possible faire un podium.

Renault réintroduit le KERS à Monza alors qu’il avait été abandonné après le Grand Prix d’Espagne. Quel avantage pensez-vous en tirer ?
Pour le départ de la course, ça peut nous faire gagner deux ou trois positions, surtout sur les lignes droites du circuit. Ça peut être un avantage dimanche, mais pas en qualifications.

Que peut vivre un pilote Ferrari, a fortiori italien, sur le circuit de Monza ? Quel genre de sensation ?
C’est une superbe opportunité pour « Fisicho » (Gianfranco Fisichella) d’être ici avec la Ferrari. Il a 36 ou 37 ans, pour le futur, c’est une bonne chance d’être avec Ferrari plutôt qu’avec Force India, dont on ne sait pas de quoi sera fait l’avenir.

La banque Santander (l’établissement financier espagnol a signé un partenariat de 5 ans avec Ferrari) tient une conférence de presse cet après-midi. Vont-ils annoncer votre nom ?
Non, non…

La rédaction - Guuillaume Navarro à Monza