RMC Sport

Alonso : « Le podium ? Un minimum… »

Fernando Alonso

Fernando Alonso - -

Cinquième du classement des pilotes, à 41 points de Lewis Hamilton, le pilote espagnol n’a plus droit à l’erreur s’il veut remporter le titre cette année. Ce week-end, il vise l’une des trois premières places sur le tracé de Monza.

Fernando Alonso, que ressentez-vous au moment de disputer le Grand Prix d’Italie au volant d’une Ferrari ?
C’est un moment spécial pour moi, mais ça l’est encore plus pour les mécaniciens et les ingénieurs de l’écurie. Ils sont italiens. Ils ont leur famille et leurs amis ici. J’ai senti dans le garage que c’était quand même quelque chose de particulier. Je vais essayer de faire le maximum pour tout le monde.

Après votre abandon à Spa, il ne vous reste plus beaucoup de jokers si vous voulez continuer à vous battre pour le classement des pilotes…
Le championnat reste très intéressant et je ne pense pas que ce Grand Prix soit celui de la dernière chance pour moi. Mais c’est vrai qu’il va falloir marquer un maximum de points ici. Par exemple en montant sur le podium ou même en remportant la victoire. Etre sur le podium, ce sera en tout cas un minimum si nous voulons remporter le championnat.

A Spa, vous avez fait une erreur qui vous a contraint à l’abandon. Commencez-vous à regretter l’accumulation des erreurs, cette saison ?
Les erreurs, je dois les accepter. J’en suis d’ailleurs le principal responsable. C’est moi, pas les autres. Tout ce que je fais est important et a une incidence. Je dois l’accepter et m’efforcer de faire mieux la fois d’après.

Cette semaine, le Conseil mondial de la FIA n'a pas sanctionné Ferrari pour des consignes données aux pilotes lors du Grand Prix d'Allemagne. Comment expliquez-vous que les journalistes, notamment anglo-saxons, ne cessent de vous interroger là-dessus ?
Ils étaient les premiers à vouloir que nous allions devant le Conseil mondial et la décision de la FIA n’est pas celle qu’ils espéraient. Ils doivent pourtant l’accepter, comme nous le faisons à chaque fois, et rester calme. Certains journalistes de Formule 1 doivent être plus heureux (sic).

La règle sur les consignes d’équipe va changer. Est-ce une bonne chose ?
Ce n’est pas à nous de décider des règles. Nous devons accepter ce qui est écrit et faire le maximum pour utiliser au mieux le potentiel de la voiture et améliorer nos performances. Le reste, ça ne nous concerne pas.

A. A., à Monza