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F1: Vettel déplore "de la confusion" sur l’annonce de son départ de Ferrari

Dans un entretien à L’Equipe à la veille du Grand Prix de Sakhir, le pilote allemand Sebastian Vettel revient sur les conditions de son départ de chez Ferrari. Avec un peu d’amertume.

Pour Sebastian Vettel, l’aventure avec Ferreri touche à sa fin. Arrivé au sein de la Scuderia en 2015 avec le statut de quadruple champion du monde, le pilote allemand n’a pas été prolongé. C’est Mattia Binotto, le patron de l’écurie italienne, qui lui a annoncé la nouvelle au mois de mai. Sebastian Vettel ne s’y attendait pas vraiment.

"Cette décision de ne pas me garder est sortie de nulle part"

"Plus que de la douleur, je parlerais de la confusion, confie l’intéressé ce samedi dans les colonnes de L’Equipe. Jusqu’à cet appel, nous parlions de prolonger. Et cette décision de ne pas me garder est sortie de nulle part. J’aurais aimé avoir des discussions sur le sujet, l’évoquer plus tôt. Sur le principe, je comprends que l’écurie doive avancer. Je dois faire de même mais cela a forcément modifié cette saison car, dès le départ, tout le monde savait que je ne faisais plus partie du futur de Ferrari."

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- © AFP

"Cela m’a pris du temps pour le digérer"

Avant d’aborder son avant-dernière course avec la Scuderia lors du Grand Prix de Sakhir ce dimanche à Bahrein, celui qui s'est engagé avec Aston Martin (le futur nom de l'écurie Racing Point) s’est fait une raison : "Ça ne change rien, au bout du compte. J’ai accepté la décision. Lorsque Mattia m’a appelé, j’ai compris au son de sa voix qu’il n’y avait rien à faire, que cela ne servirait à rien de tenter de le convaincre. Cela m’a pris du temps pour le digérer, pour savoir ce que je voulais faire. Je ne me vois pas rouler en F1 jusqu’à 40 ans mais je pense pouvoir encore apporter un peu, avec tout ce que j’ai réussi dans ce sport." Sebastian Vettel, 33 ans, occupe la 13e place au championnat du monde des pilotes.

ABr