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EXCLU RMC SPORT - Parker : "J’avais l’impression d’être là"

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EXCLUSIF. Invité du Super Moscato Show, ce mardi sur RMC, Tony Parker s’est réjoui de la médaille de bronze décrochée par les Bleus à la Coupe du monde de basket. Un exploit qu’il a vécu intensément, et qui est de très bon augure en vue de l’Euro 2015, selon le meneur de jeu français.

Tony, les Bleus ont réalisé un superbe parcours en Espagne…

J’étais vraiment fier d’eux. Beaucoup pensaient qu’ils n’allaient rien faire. Ils ont réalisé un exploit contre l’Espagne en quarts de finale (65-52), une des plus grosses victoires de l’histoire. Ça leur a donné confiance. Ils sont allés chercher cette médaille de bronze. La première pour le basket français dans une Coupe du monde. Ils ont réussi une belle aventure avec des matches références. Les jeunes ont bien progressé. On pourra se servir de ça pour essayer de faire un gros truc en France, l’année prochaine lors de l’Euro.

Etes-vous resté en contact avec eux durant la compétition ?

J’ai eu presque tous les joueurs et notamment Nicolas Batum, Boris Diaw et Edwin Jackson, après chaque match, dès les matches amicaux. J’ai échangé avec Vincent Collet et ses assistants sur la stratégie. J’avais l’impression d’être là, on partageait beaucoup, ils me demandaient des conseils. Ça m’a fait bizarre de voir mon équipe jouer sans moi. Mais c’est un mal pour un bien et ça va nous servir pour la suite.

« Je pense que Joakim va venir »

Qu’avez-vous pensé du secteur intérieur durant l’épreuve occupé par Rudy Gobert et Joffrey Lauvergne ?

Je me suis rappelé qu’on s’est souvent plaint du secteur intérieur, en regrettant de ne pas avoir de grands pivots. Si l’an prochain Joakim Noah est là, on peut avoir la meilleure raquette de l’histoire du basket, avec Joakim, Rudy Gobert et Alexis Ajinça. Ce sera vraiment du costaud.

La présence de Joakim Noah est fortement espérée…

On espère tous qu’il vienne. Ce sera une compétition énorme. Jouer à domicile n’est pas facile, il faudra qu’on amène la meilleure équipe. Honnêtement, je pense qu’il va venir et qu’on n’aura pas besoin de le pousser.

On ressent une vraie cohésion dans cette équipe...

La flamme est née en équipe de France juniors. Même si maintenant on est tous professionnels. On n’oublie pas cette époque-là. La première fois que j’ai gagné quelque chose, c’est le titre de champion d’Europe juniors. J’avais 18 ans, ça m’a marqué.

la rédaction