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Diaw : « Nous sommes moins rapides »

Une semaine après le début de la saison, les Phoenix Suns comptent deux victoires pour une défaite. Boris Diaw, globalement satisfait, revient sur les premiers matchs et l’arrivée de Terry Porter au poste d’entraîneur.

Boris, quel bilan tirez–vous de cette première semaine ?
Dans l’ensemble, ce n’est pas mal. On a eu un match difficile contre New Orleans (défaite 108–95) parce que nous n’avons pas bien joué. Cette défaite était méritée. Maintenant, la semaine à venir s’annonce très importante avec ce road trip à l’Est : New Jersey, Indiana, Chicago et Milwaukee. Avec quatre matchs à jouer à l’extérieur en cinq jours, on risque d’y voir un peu plus clair.

A votre décharge, la veille de votre défaite contre New Orleans, vous aviez joué à San Antonio (victoire 103-98)…
C’est vrai que nous étions fatigués avec ce back to back. En plus, jouer contre les Hornets n’est jamais facile. Mais il ne faut pas chercher d’excuses. Si on avait bien joué, on aurait gagné cette rencontre.

Terry Porter a remplacé au poste d’entraîneur Mike d’Antoni. Quels changements a-t-il apporté ?
Tous les coachs ont une approche différente du basket. Ils n’ont pas la même vision du jeu, ils n’ont pas les mêmes systèmes. Après, fondamentalement, les changements ne sont pas énormes puisque nous jouons quasiment avec les mêmes joueurs que l’année dernière. Mais il est vrai que nous calmons le tempo désormais, nous ne jouons plus aussi rapidement qu’avant.

Un peu à l’image des Spurs, Phoenix a une équipe de vieillissante. Peut-on imaginer qu’un Steve Nash ou un Shaq O‘Neal jouent moins que les saisons précédentes ?
Oui, ça devrait changer. Steve ne jouera plus 40 minutes. C’est pour cela que de nouveaux joueurs sont arrivés et qu’ils auront du temps de jeu. S’ils sont là, c’est pour permettre aux joueurs du cinq de départ de souffler un peu.

Pour le titre, peut-on dire que c’est l’année ou jamais ?
Honnêtement, je n’en ai aucune idée ! Et puis je ne pense pas au futur, il n’y a que la saison à venir qui m’intéresse. Ca ne sert à rien de se projeter trop loin.

La rédaction