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Parker : « Ne pas s’enflammer »

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Porté par un Tony Parker des grands soirs (38 points), San Antonio est revenu à un partout face à Dallas lors du 1er tour des play-offs.

Tony, avant de prendre la direction de Dallas, vous revenez à égalité face aux Mavericks…
Il ne faut pas s’enflammer. Finalement, il s’agit d’une victoire logique à domicile. On a fait notre job en revenant à un partout. Maintenant, le gros match de la série a lieu jeudi à Dallas. Par rapport à la première rencontre, nous n’avons pas changé énormément de choses. On a juste été plus agressifs, on a pris plus d’initiatives en défense. On a bien défendu sur Nowitzki (14 points) et Jason Terry (16 points). Après, c’est vrai que nous avons apporté quelques ajustement sur Barea et Bass.

Contrairement au premier match, vous n’avez pas connu de baisse de régime en seconde période.
Le 3e quart-temps était très important. Lors du premier match, nous avions réalisé une bonne première mi-temps mais nous avions perdu la rencontre au retour des vestiaires. En douze minutes, Dallas avait su faire la différence en nous rentrant dedans. Nous ne voulions pas reproduire les mêmes erreurs. Ce soir, on savait que nos 11 points d’avance à la fin de la première mi-temps n’étaient pas suffisants. On voulait vraiment effectuer un gros 3e quart-temps pour creuser un écart définitif.

Avec 38 points au compteur (16/22 aux tirs), vous avez été le grand artisan de cette victoire.
J’étais bien en rythme dès le début du match. Je me suis montré agressif. Et quand mon shoot extérieur rentre, la soirée peut devenir très longue pour l’équipe adverse. J’ai pu varier le jeu en fonction de la défense qui m’était proposée. Je pouvais marquer, passer la balle à Duncan sous le panier ou ressortir le ballon à Matt Bonner pour les 3 points (3/4).

On a aujourd’hui le sentiment que l’avenir des Spurs en play-offs dépend de vos performances. Partagez-vous cet avis ?
Non, je ne suis pas obligé de marquer 30 points à chaque fois. Mais il est certain que je dois répondre présent et me montrer agressif. Comme j’étais chaud tout au long de la soirée, Tim s’est fait un peu plus discret. Mais la victoire ne dépend pas que de moi. Je dois également faire jouer mes coéquipiers pour mener les Spurs au succès.

La rédaction