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After Foot : une saison en images (4/5)

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Sur les chaînes du monde entier, dans tous les postes de radio et donc sur le blog de l’After chaque semaine. Comme tous les ans, le football mondial aura, cette saison, bien vécu sur internet. Retour, en images et vidéos, sur les moments les plus fous des derniers mois. Ou quand le foot devient viral.

Partie IV (Avril à Mai)

Lire la partie I ici.

Lire la partie II ici.

Lire la partie III ici.

La célébration exubérante de Paolo Di Canio

Sunderland s'est imposé 3-0 le dimanche 14 avril contre le grand rival Newcastle. Une victoire importante en vue du maintien, que n'a pas manqué de célébrer Paolo Di Canio, l'entraineur des Black Cats après le second but de son équipe inscrit par Adam Johnson.

Messi craque un peu sur le banc

Avant que Tito Vilanova ne finisse par se résoudre à faire entrer en jeu un Messi blessé pour venir à bout de cet insolent Paris Saint-Germain en passe d'éliminer les siens de la course aux demies finales, le génial Argentin a passé une heure difficile sur le banc. Probablement parce qu'il n'a pas l'habitude, le quadruple Ballon d'Or a traversé tous les états de stress possibles et imaginables, soufflant, soupirant, s'impatientant, se rongeant les ongles et faisant même quelque chose avec sa main qu'on préfère ne pas tenter d'analyser. Voyez plutôt.

En plein dans la tête du supporter

Anthony Lurling a 35 ans, joue milieu offensif au NAC Breda depuis six saisons, mais n’a visiblement pas encore totalement réglé la mire au bout de son pied. Alors qu’il s’échauffe avant d’affronter Utrecht en championnat, le Néerlandais rate un tir qui, plutôt que de tristement échouer sur le bord du terrain, s’obstine à un plus grand destin en prenant son envol. Le cuir passe au-dessus des buts et continue jusqu’à l’arrière du crâne d’un supporter adverse qui tombe sur le coup. Breda perdra finalement 3-0, mais aucune action du match n’arrivera à la cheville de celle-ci. Comme quoi le résultat…

L'adorable Jordi Alba

C'est désormais acquis, Jordi Alba vient de rejoindre Fabrice Fiorèse, Gabriel Heinze, Fabrizio Ravanelli et quelques autres chanceux au panthéon des joueurs détestés par les supporters parisiens. En cause, son comportement, tout en élégance, lors du quart de finale retour de Ligue des champions du PSG face au Barça (1-1). Victime d'une faute, le meilleur latéral gauche au monde s'écroule et, alors que Lavezzi et Ibrahimovic viennent aux nouvelles pour le réconforter, décide de taper une petite crise, frappant les mains tendues en la jouant boudeur les fesses dans la pelouse. Une attitude petite, mais qui finalement ne changeait rien, puisque Barcelone était en demies. L'histoire est toujours écrite par les vainqueurs. Mais pas sûr que côté parisien, on oublie bien vite le chapitre Alba.

Müller heureux de son pick-and-roll

Deux buts, une passe décisive et un désormais célèbre "écran" sur Jordi Alba pour le but de Robben. Thomas Müller fut, sans l'ombre d'un doute, l'homme du match le mardi 23 avril, remporté 4-0 par le Bayern face à un FC Barcelone en plein naufrage. Et c'est totalement détendu que le héros bavarois se remémore son pick-and-roll sur le latéral gauche catalan auprès d'un Robben mort de rire. Pour résumer, Müller marque donc des buts, fait des passes, des fautes "utiles" et se charge même tout seul du service après-vente. Un type qui se suffit à lui-même.

Le vent de Galtier à Gourcuff

On ne sait pas vraiment pourquoi, mais Christophe Galtier, d'ordinaire calme et posé, a laissé sortir un peu son cœur stéphanois ce dimanche à l'occasion du derby entre Lyon et son ASSE. Alors que Gourcuff tente de lui serrer la main sur une remise en touche, le coach des Verts s'emballe et met un énorme vent au meneur Lyonnais. Avant de s'excuser immédiatement, ce qui rend du coup l'image plus sympathique. Mais un peu moins drôle.

La vidéo gênante du Stade Rennais

Le Stade Rennais est-il "une équipe de tocards" comme l’avait ironiquement déclaré son coach Fred Antonetti en ce mois d’avril 2013 ? Rien ne pousse à le penser, mais attention au département communication du club. Car les coupables de cette vidéo "virale", risquent d'en entendre parler un moment. Comment combler l'attente avant la finale de coupe de la Ligue le samedi 20 avril ? Voilà la question qu'ils se sont sans doute posés. Et leur réponse est surréaliste : réaliser une sorte de clip, mélangeant musique, chorégraphie douteuse, karaoké et ours en peluche géant. Au final, la vidéo a bien tourné sur les réseaux sociaux, mais pas sûr que ce soit pour les bonnes raisons

Suarez mord Ivanovic !

72ème minute de jeu entre Liverpool et Chelsea dans le cadre de la 34ème journée de Premier League. Déjà passeur décisif, mais aussi coupable sur le pénalty transformé par Eden Hazard, Luis Suarez semble prendre assez mal que les hommes de Benitez aient l’audace de mener au score (2-1 à ce moment du match) à Anfield et le fait savoir à Ivanovic. Pas en lui disant, même pas en l’insultant, mais en lui mordant carrément le bras alors que ce dernier essaye de le tenir au marquage. Et comme il était écrit que l’Uruguayen serait le héros du match, c’est lui qui égalisera à la toute dernière seconde des arrêts de jeu. Le crime paie.

Evra/Suarez le Français prend sa revanche

Patrice Evra a de la suite dans les idées. Plus d'un an après son tristement célèbre conflit avec Luis Suarez, qui avait proféré des propos racistes à son encontre (et avait été sanctionné), le Français a pris sa revanche. Célébrant le 20ème titre de champion de Manchester United, Evra s'est baladé sur la pelouse d'Old Trafford avec dans la bouche un bras ensanglanté en plastique. Histoire de rappeler à son ennemi uruguayen qu'il risque encore une suspension suite à la morsure qu'il a infligée à Ivanovic ce même week-end. La vengeance est un plat qui se mange en plastique.

Eric Di Meco a mangé son rat

Malheureux perdant d'un pari avec Daniel Riolo au sujet d'une possible sélection d'Azpilicueta en équipe d'Espagne, Eric Di Meco a prouvé qu'il n'avait qu'une parole. L'enjeu était pourtant de taille : manger un rat en direct à l'antenne au cas où le latéral de Chelsea recevrait un jour une convocation. Et bien grâce à la gentillesse de deux fidèles auditeurs de l'After, Aurélien et Hervé (chef de l'Auberge du taureau à Laguiole), spécialistes en gastronomie, Eric s'est exécuté. Un coup de fourchette, puis un autre. L'honneur est sauf. Pas l'estomac.Malheureux perdant d'un pari avec Daniel Riolo au sujet d'une possible sélection d'Azpilicueta en équipe d'Espagne, Eric Di Meco a prouvé qu'il n'avait qu'une parole. L'enjeu était pourtant de taille : manger un rat en direct à l'antenne au cas où le latéral de Chelsea recevrait un jour une convocation. Et bien grâce à la gentillesse de deux fidèles auditeurs de l'After, Aurélien et Hervé (chef de l'Auberge du taureau à Laguiole), spécialistes en gastronomie, Eric s'est exécuté. Un coup de fourchette, puis un autre. L'honneur est sauf. Pas l'estomac.