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Paris passe sans trembler

Nenê a inscrit un doublé

Nenê a inscrit un doublé - -

Le PSG a franchi l’obstacle Sablé-sur-Sarthe en 16èmes de finale de Coupe de France sans soucis. L’envie indéniable des locaux n’a pas suffi face à des Parisiens concentrés et appliqués pendant 90 minutes. Seul bémol, la blessure de Pastore en première période.

Comme ils l’avaient promis, les Saboliens ont entamé le match tambour battant. Le tableau d’affichage du MMArena -plein pour l’occasion-, n’affichait pas encore une minute de jeu que Sirigu était déjà mis à contribution. A la suite d’un contre sabolien initié suite à un corner parisien et d’une mésentente de la charnière Sakho-Camara, les locaux sont passés tout près de créer l’exploit. Mais derrière, rien ou presque. Les hommes de Carlo Ancelotti ont bien retenu la leçon de Locminé. Car contrairement au tour précédent, les joueurs de la capitale ont joué ce match à 100%, de la première à la dernière minute. On se doute d’ailleurs qu’Ancelotti, qui venait d’arriver juste avant Locminé, a eu le temps de mettre en place sa méthode. La rigueur des Parisiens pendant les 90 minutes le montre bien.

Gameiro inscrit un doublé…en attendant Tevez ?

Pourtant, la blessure de Javier Pastore dès la 25ème minute aurait pu enrayer la machine parisienne. Touché derrière la cuisse gauche, l’Argentin a laissé sa place à Christophe Jallet. Mais ni ce changement précoce, ni la demi-douzaine d’occasions ratées par Gameiro n’ont empêché les Parisiens d’accéder aux 8èmes de finale de la Coupe de France.
A la 36ème minute, Nenê transformait un penalty qu’il avait lui-même provoqué pour concrétiser la domination des Rouges et Bleus et ouvrir un peu plus un match à sens unique. Le Brésilien, auteur d’un deuxième but en fin de rencontre, a été l’un des meilleurs Parisiens avec Menez et Gameiro. L’avant-centre parisien, pour ce qui était peut-être l’un de ses derniers matches dans la peau de l’attaquant numéro 1 du club, a lui réussi un doublé (65e et 73e). Même si la première de ses deux réalisations souffre peut-être d’un hors-jeu de Menez –le passeur-, l’ancien Merlu se rassure et engrange de la confiance. Paris enchaîne une troisième victoire de rang en janvier et montre qu’avec Ancelotti, il possède –même contre le petit Sablé-, un supplément d’âme.