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Riolo : "Le PSG continue d’être présent partout"

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En battant Bordeaux (2-1), ce mercredi au Parc des Princes, le PSG s’est qualifié pour les 8es de finale de la Coupe de France…

Un PSG-Bordeaux en 16es de Coupe, ça a plutôt de l’allure. Et sachant que Paris est dans une période où il doit se montrer à son avantage, on pouvait s’attendre à un match plutôt intéressant.

Blanc aligne une équipe remaniée. Encore que cette idée est moins nette que l’année dernière. Cette saison, en effet, le 11 titulaire est parfois difficile à identifier. L’identité de jeu, claire la saison passée est désormais plus floue. Dès le début, on comprend quand même que le PSG va jouer et Bordeaux subir et tenter d’exploiter des situations de contre.

Marquinhos est à droite, et c’est étonnant. Sachant que David Luiz n’est pas là, c’était l’occasion pour lui d’évoluer enfin dans l’axe.

Plus qu’en 4-3-3, le PSG évolue en 4-2-1-3… Pastore est en 10 avec devant lui, Bahebeck, Lavezzi et Cavani.

Le PSG propose du mouvement et une réelle détermination. La récompense vient vite. Cavani de la tête met le 1-0. On note aussi dans ce début de match, la grosse activité de Lavezzi. Les deux punis se montrent à leur avantage.

Bordeaux n’est pas au Parc en victime. Pas de béton avant et encore moins après le but. Le match est ouvert et plaisant.

Mais la tournure du match est bonne pour le PSG dont la domination devient très importante. Pastore, Lavezzi, Cavani, ce trio fait mal. Bordeaux souffre dans tous les domaines. Le 2e but parisien arrive logiquement. Collectivement, le PSG fait une très bonne première période. Je vois aussi que face à une équipe qui n’a pas mis le bus, avec de l’espace, les joueurs offensifs du PSG sont plus à l’aise.

A la pause, on ne voit pas comment la partie pourrait varier. L’impression est vite moins nette. Bordeaux revient plus déterminé. Profitant d’un placement défensif très moyen de Digne, Rolan réduit l’écart. Le match est relancé. Mais dans le même temps, il devient surtout plus ennuyeux. L’intensité a baissé. C’est équilibré, mais plutôt terne.

Le PSG cherche à contrôler le match quitte à l’endormir. Assurer la qualification sans se mettre en danger. L’entrée de Verratti pour Bahebeck, à 15 min de la fin, va dans ce sens. Dans ce dernier quart d’heure, on pouvait aussi s’attendre à voir Bordeaux tout lâcher. Mais le changement de rythme ne vient pas. Même le carton rouge de Camara ne change rien. Bordeaux n’y arrive pas et le PSG gère sa fin de partie tranquillement.

Bilan : le PSG a joué une belle première période avant de nettement baisser ensuite.

Un peu plus tôt dans la soirée, j’ai vu un super Tours-Sainté. Un vrai match de coupe, débridé, à rebondissements. Un vrai plaisir. En exergue, je mets l’égalisation sur le péno du 3-3 et la « panenka » folle de Bergougnoux ! Au final, que l’ASSE s’en soit sorti dans ce scenario rocambolesque est à souligner.