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Alou Diarra : « Le potentiel est là »

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Le milieu de terrain bordelais estime qu’on ne peut pas tirer d’enseignements des trois matches amicaux, invoquant comme tout le monde la phase de préparation.

Alou Diarra, comment s’est passée votre arrivée en Afrique du Sud ?
On a privilégié la récupération avec une journée de repos après ce long voyage. A partir de demain, on va préparer ce match contre l’Uruguay.

Quel bilan tirez-vous de vos trois matches amicaux ?
Ce sont des matches de préparation. Il faut faire la différence avec la compétition. C’est plus important de gagner ceux de la compétition. Notre objectif, c’est être prêt vendredi contre l’Uruguay.

Mais comprenez-vous l’inquiétude née de la défaite contre la Chine ?
Oui, je la comprends. On sait qu’on est capable de vraiment mieux faire. Oui, ce n’est pas glorifiant de perdre contre la Chine pour une équipe qui a notre ambition… Mais on est en période de préparation, il y a eu des entraînements poussés, très physiques. Ce n’est pas une excuse mais ça fait partie de la préparation.

Avez-vous des doutes ?
Il n’y a aucun doute. On travaille, on est sûrs de notre force. On ne doute pas et on espère la démontrer dès vendredi.

« On a hâte d’y être. . . »

L’équipe semblait plus en jambes contre le Costa Rica.
C’était le premier match de la série, il y avait du jus, des buts, une victoire. Entre temps, on a encore travaillé physiquement, on a voyagé… Encore une fois, ce ne sont que des matches de préparation. On fera un bilan plus adapté après l‘Uruguay.

Que vous a-t-il manqué contre la Chine ?
De l’efficacité, offensive et défensive. On a souffert d’un manque de réalisme devant et on se prend un but sur une de leurs seules occasions. On doit travailler mais il n’y a pas que du négatif. Il faut tirer les leçons de ce match. Il nous servira pour vendredi. Le potentiel est là.

Imaginez-vous changer de système après trois matches en 4-3-3 ?
Le coach est là pour nous guider et imposer un système. Nous, on doit être disponibles et à 100%, quel que soit le système. La clé vient des joueurs. Si le système change, on aura la faculté de s’adapter.

Imaginez-vous l’équipe passer au travers de ce premier match ?
Non, absolument pas. Contre l’Uruguay, ce sera un autre match, un autre adversaire. Surtout, on entrera dans la compétition. Et dans cette équipe il y a beaucoup de compétiteurs. On a hâte d’y être. . .