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Enzo Zidane éclipse les Bleus

Enzo Zidane

Enzo Zidane - Crédits photo : nom de l'auteur / SOURCE

Sept ans et demi après la fin de carrière de Zinedine Zidane, son fils Enzo a découvert Clairefontaine avec l’équipe de France U19. Le Madrilène a créé une énorme agitation médiatique, au point de voler la vedette aux joueurs de Didier Deschamps.

Le 9 juillet 2006, Zinedine Zidane apparaissait pour la dernière fois sous le maillot bleu. Un coup de tête sur Marco Materazzi en finale du Mondial contre l’Italie finissait de gonfler sa notoriété, si jamais elle en avait besoin. Près de huit ans plus tard son fils Enzo découvrait Clairefontaine ce lundi, dans un tourbillon médiatique qui n’avait rien à envier à celui dédié à son paternel.

Appelé la semaine passée par Francis Smerecki pour effectuer des tests physiques avec les U19, le milieu de terrain a rejoint les Yvelines vers midi. Et son arrivée a donné le ton. Après avoir fait irruption, son taxi s’est arrêté à quelques mètres de l’entrée du centre d’entrainement, attendant un signal. Sur les dents, le service de sécurité des Bleus intimait alors aux photographes l’ordre de s’éloigner. Une tension palpable et un cérémonial millimétré pour protéger Enzo Zidane qui s’extirpait de la voiture, avant de s’engouffrer rapidement dans le pavillon des jeunes de l’équipe de France.

Benzema : « Il faut le laisser tranquille »

Même engouement à son égard à l’occasion de l’entrainement de la bande à Didier Deschamps. Le milieu de terrain du Real Madrid a massivement aspiré les journalistes et éclipsé Ribéry and co. Alors qu’il avait rejoint tout sourire le terrain d’entrainement, quelques minutes auparavant, le joueur de 18 ans, enfoui sous sa capuche, est resté impassible devant les sollicitations des médias. En conférence de presse, c’est Karim Benzema, un autre Madrilène qui a plaidé sa cause : « Enzo Zidane? Il est tranquille, c'est un jeune. C'est un bon joueur mais il faut le laisser tranquille. »

Rappelant étrangement quelqu’un, Enzo ne semble que peu goûter les projecteurs, avec qui il se montre pudique. Un peu comme avec ses coéquipiers. Selon l’un d’entre eux, il est encore « assez discret, par rapport à certains qui se connaissent déjà dans le groupe ou qui se sont croisés sur les terrains en France. Il fait connaissance doucement mais il est très souriant et sympa. » Le natif de Bordeaux aime la discrétion. A cette image, son maillot merengue est floqué de son prénom et il signe les feuilles de match du nom de jeune fille de sa mère, Fernandez. Zidane, un patronyme qui semble décidément peser encore un peu lourd sur les épaules du jeune Enzo.

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JBi avec MBo et à Clairefontaine