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France-Ukraine : revivez l’après-match

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Après la victoire historique des Bleus face à l’Ukraine (3-0) synonyme de qualification pour la Coupe du monde 2014, revivez les réactions des héros du soir, ainsi que toutes les analyses de ce match qui fera date.

01h37 - Merci à tous...

... et à toutes d'avoir suivi cette rencontre historique et son après-match en notre compagnie. Bonne nuit !

00h47 - Ribéry : « Un rêve »

« Ça fait du bien. On est très heureux d’avoir réalisé quelque chose d’énorme ce soir. On a tellement souffert, il y avait beaucoup de tristesse. On a été la chercher, on a été solidaire. On a joué avec nos tripes. L’ambiance a été géniale. Les supporters étaient derrière nous dès l’échauffement jusqu’à la fin. On l’a vécu en Ukraine et on l’avait senti chez les joueurs ukrainiens. Ça fait du bien à tout le monde. »

00h45 - Pogba : « Le Brésil, c'est un rêve »

« J’ai déjà fait une Coupe du Monde. On a gagné une coupe du Monde en U20 et pour moi, partir au Brésil ce serait fantastique, c’est un rêve, c’est un rêve qui devient réalité et je suis très content. ll n’y a pas de mots quoi. »

00h38 - Di Meco : « Le match parfait »

« C’est le match parfait. On avait été très déçus après le match de vendredi. Au fur et à mesure que les heures ont passé, on sentait que ça devenait possible et que l’équipe de France devait faire un exploit. Les Bleus sont très vite rentrés dans le match et ont su se mettre au niveau physiquement, rapidement face à cet adversaire coriace. Le public a suivi donc ça a été une soirée de rêve. L’une des plus belles ambiances au Stade France depuis bien longtemps. »

00h36 - Courbis : « C'était un bon tirage »

« Finalement, c’était un bon tirage… Quand on a encore vu ce que peut faire Ronaldo, on peut être très content d’avoir évité le Portugal. »

00h29 - Larqué : « Sakho ? Complétement irrationnel ! »

« Thuram n’avait jamais marqué avant la Croatie. Il en met deux en demi-finale de la Coupe du monde. Sakho n’avait jamais marqué. Il ne devait pas jouer si Koscielny n’avait pas été exclu. Et il en met deux. C’est complétement irrationnel ! »

00h27 - Deschamps : « Je suis fier d'eux »

« Je suis fier d’eux. Moi je vis à travers eux dans cette fonction de sélectionneur, mais c’est eux, c’est leur histoire. Je fais partie de leur histoire mais c’est eux qui l’ont réalisée ce soir donc c'est une énorme fierté par rapport à ce qu’ils ont fait et d’avoir atteint cet objectif. »

00h24 - Deschamps : « J'ai pris quelques années »

« J’ai pris quelques années. Ils me font sauter mais s’ils ne me rattrapent pas, je peux y laisser une côte ou un rein. »

00h21 - Benarbia : « Presque mission impossible »

« Une surprise ? C’est complétement ça ! Quand on parlait d’exploit avant, on rêvait un peu avec cette équipe d’Ukraine qui nous avait mangés à l’aller. Puis quand on se souvient des autres matches, on se demandait à quel exploit on pouvait prétendre. Le problème était surtout de ne pas prendre de but. C’était presque mission impossible ».

00h18 - Benzema : « Dans l'histoire »

« Quand le public est derrière nous, on se surpasse sur le terrain. On a vu une grosse équipe qui a fait un gros match. Tout le monde nous attendait. On a bien pressé, on est qualifié. On rentre dans l’histoire. On va oublier tout ce qu’il s’est passé avant. On s’est qualifié avec la manière. »

00h17 - Le Graët confirme Deschamps

« On ne donnait pas cher de nos petits Français mal élevés, qui ne s’entendaient pas bien. On a montré qu’on était une belle équipe. Deschamps dirigera l’équipe de France jusqu’en 2016, c’était écrit, ça ne s’est pas passé dans les couloirs ce soir. Il faut que je me dépêche de faire mon passeport pour le tirage au sort. »

00h15 - Di Meco : « De bonnes ondes »

« L’ambiance était déjà là avant le match alors que c’est un stade réputé froid. Quand les supporters n’ont pas envie, c’est vrai, c’est un stade froid. Mais il y avait de bonnes ondes. Les gens qui sont venus, sont venus pour jouer le jeu et encourager les Bleus. »

00h11 - Le Graët était « sûr de gagner »

« Il vaut mieux y aller. Imaginez qu’on ne gagne pas ce soir, demain matin on raconte quelle histoire ? Je n’avais rien préparé car on était sûr de gagner. »

00h10 - Deschamps : « Supérieurs dans le rythme »

« A l’aller, j’ai vu des joueurs ukrainiens qui avaient fini épuisés. Sur le plan athlétique, on a été vraiment supérieurs, dans le rythme, l’engagement. Samedi a été une journée difficile, avec le constat, il ne fallait pas se cacher. Dimanche c’était un peu entre les deux et lundi il fallait basculer pour se préparer à ce grand moment. »

00h03 - Le Graët n'a pas donné de prime

« Je les ai un peu bousculés samedi donc ils m’ont un peu chahuté ce soir mais je ne mords pas. Ce n’est pas digne, il n’y a pas eu de prime. »

00h - Varane : « Des liens forts avec le public »

« On était centré sur l’objectif. On a mis la mentalité et l’envie pour remporter ce match. Il y avait pas mal de tension mais l’envie de faire les choses bien. C’est chose faite, on a renoué des liens forts avec le public. C’était un soulagement de se qualifier pour cette Coupe du monde. On s’est senti aidés, poussés. »

23h52 - Juninho : « Je vous donne le visa »

« Je vous félicite, vous êtes les bienvenus, je vous donne le visa ! On a vu une équipe de France à deux visages : le premier qui a essayé de gérer et qui n’était pas au combat (lors du match aller, ndlr) et le deuxième aujourd’hui où dès les premières minutes, ils ont répondu présent et ont très bien joué. Sakho, Cabaye, Valbuena ont été énormes tous les trois. Inverser la tendance, ce n’est pas facile. Techniquement, il y a une grosse différence entre la France et l’Ukraine. »

23h50 - Coupet : « C'est ce qu'on voulait »

« C’est tout ce dont on pouvait rêver. Cette volonté, cette abnégation, cette volonté dans la surface à chaque but. Ils les ont étouffés et c’est ce qu’on voulait ».

23h49 - Govou : « Une équipe concernée »

« J’ai surtout envie de mettre en avant le collectif. Ce soir, toute l’équipe s’est mise au diapason de ce qu’ils devaient faire. Ils ont compris qu’ils étaient au pied du mur. Dès l’entame de match, de devant à derrière, on a senti une équipe concernée. Au niveau de l’intensité, de l’implication et de l’agressivité, c’était beaucoup mieux qu’au match aller. »

23h46 - Leboeuf : « Je pense qu'ils ont compris »

« J’ai demandé à mes amis si c’était aussi fou que le 12 juillet. Je n’avais jamais vécu ça en tant que spectateur, avec une ambiance comme celle de ce soir. Jusqu’à la fin les supporters étaient derrière leur équipe. J’avoue avoir eu peur les dix dernières minutes quand les Français sont retombés dans leurs travers mais finalement c’est magnifique. Je pense qu’ils ont compris ce qu’était un match de foot et ce que c’était de porter le maillot de l’équipe de France. C’est un match référence. »

23h41 - Courbis : « Difficile de ne pas être content »

« Il faudrait être difficile pour ne pas être content. On rate volontairement notre match il y a quatre jours pour que la joie de ce soir soit encore plus énorme. »

23h35 - Sakho : « Pas un héros »

« La France a démontré beaucoup de vertus, c’est ce qu’il faut retenir ce soir. Je pense que c’est quelque chose de beau, de fort, d’extraordinaire pour tout un peuple. Quand on a ce maillot là ça représente beaucoup. On a vu un stade derrière son équipe, une équipe se donner pour son maillot. J’espère que c’est le début de quelque chose. Je ne me sens pas comme un héros, c’est l’équipe qui est un héros. »

23h26 - Fernandez : « Monsieur Cabaye »

« Quand tu réussis techniquement ton match dès le début, c’est plus facile. Cabaye pour moi c’est une découverte dans cette position-là. Je dis Monsieur, je dis bravo ! Dans l’intelligence et la relance, il était là. »

23h24 - Les Champs Elysées illuminés

Alors que les Champs Elysées sont envahis par les supporters de la France, de l’Algérie et du Portugal pour fêter la qualification de ces trois pays à la Coupe du monde, la mairie de Paris a décidé d’illuminer la plus grande avenue du monde avec les décorations de Noël. Alors que les illuminations devaient être lancées jeudi, elles ont donc pris deux jours d’avance.

23h21 - Leboeuf : « Ça me rappelle 1998 »

« C’est incroyable ! C’est fantastique ! La dernière fois que j’avais vu le Stade de France avec une telle ambiance, c’était un certain 12 juillet 1998. On l’espérait, ils l’ont fait. Bravo ! C’était le KO dans le bon sens du terme. Dès le début, cette équipe a pris ses responsabilités. Ca fait plaisir. C’est la preuve qu’on a une équipe. C’est un match référence dont il faudra se souvenir. »

23h17 - Hollande : « Un exemple »

« C’est la victoire d’une équipe qui s’est battue de la première à la dernière minute. Elle y a cru et s’est rassemblée, déclare le Président de la République sur TF1. C’est une victoire qu’on goûte particulièrement surtout quand on entend qu’elle ne peut pas y arriver. Elle nous montre un exemple. »

23h17 - Les joueurs arrosent les journalistes

Les joueurs de l’équipe de France ont été en zone mixte et ont arrosé de champagne les journalistes présents.

23h06 - Deschamps : « C'est beau ! »

« C’est beau, c’est bien. Quand on voit le public comme ça… C’est très important pour le football français d’être au Brésil, s’est réjouit le sélectionneur au micro de TF1. C’est une habitude française, ce n’est pas quand on est en confiance qu’on réalise de bonnes performances. Mais on a mis beaucoup de cœur et d’enthousiasme. La qualité, on l’a mais on n’avait pas mis les ingrédients de base à l’aller. Quand on les a, on est capable de faire de belles choses. »

23h - Larqué : « Le cul de Deschamps est revenu ! »

« On ne pouvait pas y croire. On est passé, les évènements nous ont été favorables. Tout ce qui n’a pas marché à Kiev a marché ce soir. Le cul de Deschamps est revenu ! »

22h52 - La France au paradis

C'est fait ! La France arrache son billet pour la Coupe du monde 2014 au terme d'un match historique face à l'Ukraine (3-0). C'est la première fois après la Biélorussie, lors des barrages 2009, qu'une nation parvient à se qualifier pour le Mondial après avoir encaissé deux buts au match aller.

La rédaction