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Gueule de bois pour les Bleus

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Au lendemain de leur défaite en Ukraine (2-0), les joueurs de l’équipe de France ont retrouvé Clairefontaine pour préparer le match retour de ce mardi (20h45). Fatigués et déçus, les Tricolores ont d’abord essayé de soigner leur moral.

Il y a des journées comme ça où rien ne va. Où les esprits sont emplis de regrets. Où l’on paye sa soirée de la veille en se disant que l’on ne nous y reprendra plus. Mais c’est trop tard. Il faut faire avec. C’est, en tout cas il faut l’espérer, ce que les joueurs de l’équipe de France ont ressenti ce samedi, au lendemain de la défaite en Ukraine (2-0) pour le barrage aller de la Coupe du monde 2014. C’est donc les traits tirés qu’Hugo Lloris et ses coéquipiers ont quitté Kiev ce samedi, aux alentours de 10h (heure locale). Non sans avoir, à la sortie de leur hôtel, pris le temps de signer quelques autographes aux supporters qui les attendaient.

Arrivés en France à la mi-journée, à l’aéroport du Bourget, les Tricolores ont immédiatement repris leurs quartiers à Clairefontaine pour un peu de repos après une nuit très courte, passée pour certains entre les mains des kinésithérapeutes. Avant un entraînement ouvert au public, où une poignée de supporters était présents, Didier Deschamps a convoqué son groupe pour une causerie sans doute axée sur la remobilisation en vue du match retour. Ensuite, place au terrain avec un entraînement complet pour les remplaçants de la veille et décrassage dans les bois pour les titulaires. Touché à un genou et absent de la feuille de match en Ukraine, Raphaël Varane est toujours incertain pour mardi.

Giroud : « Repartir de l'avant »

En marge de cet entraînement, l’avant-centre tricolore Olivier Giroud s’est brièvement exprimé au micro de RMC Sport sur le soutien des supporters présents, et sa détermination pour le barrage retour. « Ça fait plaisir d’avoir le soutien du public, nous avons été applaudis, et de voir que les supporters sont présents ça fait chaud au cœur, a confié le joueur d’Arsenal. On aura besoin de tout le soutien nécessaire à la qualification mardi. Il faut repartir de l’avant après cette défaite et il ne faut pas être abattu. On y croit pour mardi. Si ce n’était pas le cas, nous ne le jouerions pas ce match retour. » Les trois jours qui arrivent ne seront sans doute pas superflus dans l’optique d’un exploit qui paraît, au vu du match aller, bien improbable.

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La rédaction