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Diakhaté : « On attend le PSG avec confiance »

Blessé au ménisque depuis le mois de février et indisponible jusqu’à la fin de la saison, Pape Diakhaté est actuellement à Saint-Raphaël en rééducation. Invité de l’émission Luis Attaque, il nous a présenté le match PSG - Dynamo Kiev de jeudi.

Blessé au ménisque depuis le mois de février et indisponible jusqu’à la fin de la saison, Pape Diakhaté est actuellement à Saint-Raphaël en rééducation. Invité de l’émission Luis Attaque, il nous a présenté le match PSG - Dynamo Kiev de jeudi. - -

Pape Diakhaté, le défenseur sénégalais du Dynamo Kiev, nous présente la rencontre qui opposera son équipe au PSG, jeudi soir en quarts de finale aller de la Coupe de l’UEFA.

Pape Diakhaté, le Dynamo Kiev est méconnu en France. Présentez-nous votre équipe ?
C’est un groupe assez compétitif qui a engrangé de l’expérience depuis deux ans. Le groupe n’a pas beaucoup bougé sur cette période, ce qui permet aujourd’hui d’avoir de nombreux automatismes. Le Dynamo est actuellement sur une bonne dynamique en championnat avec quatre victoires consécutives en un mois. La confiance est là, alors les Parisiens vont devoir se méfier.

Parlez-nous de votre entraîneur Youri Syomine ?
C’est un homme très expérimenté et très rusé. Il nous a permis de franchir un palier, de gommer certains défauts pour devenir plus compétitif. Au début, lorsque je l’ai rencontré, j’ai été surpris de voir l’importance qu’il accordait à la vidéo. Avec nos progrès aujourd’hui, je comprends mieux sa démarche et je l’approuve totalement.

Vous avez joué à Nancy avant votre arrivée à Kiev en 2007. Au Dynamo, il y a aussi Ismaël Bangoura, un autre ancien du championnat de France (Le Mans, 2005-2007)…
Lui, c’est notre arme fatale ! Sérieusement, c’est l’attraction numéro une de l’équipe. C’est le buteur du Dynamo. Il s’est super bien adapté au championnat ukrainien et il a prouvé depuis son arrivée qu’il avait le niveau pour jouer des gros matches européens (huit buts en quatorze apparitions). Devant, il est associé avec Artem Milevsky qui est très grand (1,90m) et qui joue en pivot. Avec sa vitesse, Ismaël en profite pour briller. C’est un duo explosif.

Comment est vécue l’approche de ce match en Ukraine ?
Les Ukrainiens sont fous de football. Le championnat de France est très suivi là-bas et spécialement les matches du PSG et de l’OM. Tout le monde au Dynamo connaît donc par cœur la façon de jouer des Parisiens. Ce match est attendu car nous sommes donnés favoris, alors beaucoup croient dur comme fer à une qualification pour les demi-finales.

Un mot pour terminer sur le Shakhtar, adversaire de Marseille et autre club ukrainien encore engagé en UEFA ?
C’est une équipe très technique. Il y a huit Brésiliens dans cette équipe et croyez-moi, ils savent vraiment jouer au ballon. C’est très difficile de défendre face à de tels joueurs. Pour espérer se qualifier, Marseille doit absolument éviter d’encaisser un but à Donetsk. Pour gagner, les Marseillais ne doivent pas reculer, ils doivent être plus offensifs que le Shakhtar.

La rédaction