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Comment Zlatan a tenté de faire échouer son transfert au PSG

Dans les bonnes feuilles de son nouveau livre "I am Football" publiées par le quotidien suédois Aftonbladet, Zlatan Ibrahimovic a expliqué comment il avait tout fait pour faire capoter son transfert au PSG à l’été 2012. Le Suédois avait finalement rejoint la France dans des conditions qu’il n’espérait pas.

C’est bien connu, Zlatan Ibrahimovic ne voulait pas quitter le Milan AC à l’été 2012. Ce qui l’est un peu moins, c’est la manière avec laquelle le Suédois a tenté de faire échouer son départ vers le PSG, qu’il a finalement rejoint malgré l’assurance par Adriano Galliani, directeur sportif du club lombard, que son joueur ne partirait pas. Le quotidien suédois Aftonbladet a publié les bonnes feuilles de son nouveau livre sobrement intitulé "I am Football" dans lequelle il explique avoir, un jour, découvert "cinq appels manqués de Mino (Raiola, son agent, ndlr)". 

"Ils t'ont déjà vendu"

Il raconte son échange avec ce dernier. "'OK, dit Mino, Leonardo va t’appeler'. Je pense: Leonardo, qui est Leonardo? Puis je décroche. 'Leonardo - Directeur sportif du PSG'. Puis j’ai dit: "Écoutez, je ne vais pas répondre. Galliani m’a confirmé qu’il ne me vendrait pas." Puis Mino dit: 'Oui, je sais, mais ils t’ont déjà vendu…'"

Il empile les clauses, le PSG y accède

Pris de court, bien décidé à rester en Italie et à ne pas se laisser dicter la marche à suivre, l’attaquant improvise un plan pour faire échouer la transaction. En vain. "Quand j’ai parlé à Mino, je lui ai dit que nous rendrions la tâche difficile au PSG, détaille Zlatan. Deuxièmement, je voulais garder le même salaire que je recevais à Milan et je voulais qu’ils disent quelque chose du genre: "Mec, tu exagères complètement, c’est trop". C’était un moyen de les faire se retirer. Puis j’ai dit à Mino d’ajouter plein de choses et je les ai énumérées les unes après les autres. Quand nous sommes partis, j’ai dit à Helena, ma femme, qu’ils ne l’accepteraient jamais, qu’il n’y avait aucune chance. Mais au bout de vingt minutes à peine, Mino m’a rappelé et tout ce qu’il a dit était: 'Tu as tout'." 

NC