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E. Cissé : « L’OM peut, l’OM veut et l’OM va »

Le milieu marseillais qui prend ici le dessus sur le Rennais Jérôme Leroy, attend d'un pied ferme Bordeaux, dimanche au Vélodrome.

Le milieu marseillais qui prend ici le dessus sur le Rennais Jérôme Leroy, attend d'un pied ferme Bordeaux, dimanche au Vélodrome. - -

Le milieu de terrain olympien évoque le choc de dimanche contre Bordeaux, la bataille pour le titre, les espoirs des clubs français en Ligue des Champions. Avec réalisme mais ambition.

Edouard, Bordeaux vous impressionne-t-il ?
Ça parait logique, vu que Bordeaux est une très belle machine, sur la lancée de sa saison dernière. Il y a eu très peu de changements dans leur groupe. C’est logique qu’il fasse un début championnat comme ça. A nous de montrer ce qu’on sait faire. Quelque soit l’issue du match, on n’est qu’à la quatrième journée, le championnat est encore long. Mais forcément, on sait qu’on veut montrer qu’on est une bonne équipe, on veut faire bonne figure. Il y a une rivalité qui va s’opérer.

L’OM peut-il réagir ?
On avait dit qu’il nous faudrait quelques matches pour être aussi bien qu’on le souhaiterait. On a donné trois, quatre matches, on continue notre progression, on a face à nous des équipes mieux organisées, plus prêtes physiquement. On a encore des choses à travailler. On va faire le dos rond. On a terminé deuxième du dernier championnat. On a toujours dit que Bordeaux était le favori à sa succession. On est les outsiders, sans manquer d’ambitions, on est juste réaliste par rapport aux moyens du moment. L’OM peut, l’OM veut et l’OM va.

Vous allez avoir Yoann Gourcuff en face de vous…
C’est un client sérieux. Il est assez intelligent pour contrecarrer un dispositif mis en place contre lui. Mais Laurent Blanc a d’autres armes à sa disposition. Maintenant, si on affaiblit la paire Gourcuff-Chamakh, on diminuera le danger.

De ce que vous voyez, les clubs français ont-ils les moyens d’aller loin en Ligue des Champions ?
Sur ce que je vois, Lyon, Bordeaux, j’ai le sentiment que les équipes françaises sont armées pour rivaliser en Ligue des champions, mais après cela dépend aussi du tirage, qui peut être plus ou moins avantageux. Les trois équipes ont des bons joueurs, on des effectifs étoffés, avec des doublures. C’est ce qu’il faut pour aller loin.

La rédaction - Florent Germain à Marseille