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Erding : « On m’a dit que Kombouaré me voulait »

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Avant d’affronter l’équipe de France ce soir, à Lyon, l’attaquant turc de Sochaux évoque son avenir.

Votre nom revient avec insistance du côté du PSG. Qu’en est-il ?
Franchement, c’est compliqué. Je vais quitter Sochaux. Après… (silence) Oui, mon avenir se situera peut-être à Paris.

Vous avez discuté récemment avec le président sochalien Alexandre Lacombe.
C’est vrai. On a parlé de mon départ, de la situation du club. Le président sait aujourd’hui que je veux partir et que je suis fier de quitter Sochaux en Ligue 1. Je ne voulais pas partir en laissant le club en L2.

On a parlé de Bordeaux, de Marseille et donc de Paris vous concernant. Il se dit même qu’un accord aurait été trouvé entre votre agent et le club de la capitale. Confirmation ?
Il n’y a pas eu d’accord, mais il y a des discussions. Pour l’instant, c’est compliqué de parler d’avancées. Tant qu’il n’y a rien de signé… pour moi, il n’y a rien du tout !

Le PSG aurait votre préférence aujourd’hui ?
J’ai envie d’aller là où l’entraîneur me fera jouer. Si le futur entraîneur du PSG me veut, j’aurais envie d’aller à Paris, c’est sûr. Mais Antoine Kombouaré ne m’a pas encore contacté. On m’a dit qu’il me voulait, mais cela reste à vérifier.

Le fait que le PSG ne jouera pas de Coupe d’Europe la saison prochaine peut-il être un frein aux négociations ?
Non, ce n’est pas un obstacle pour moi. C’est sûr que j’aurais aimé disputer la Coupe d’Europe. Mais j’ai envie de progresser et cela peut se faire en évoluant dans un club qui ne sera pas européen la saison prochaine. Ce qui compte, c’est que je sois avec un entraîneur qui veut me faire jouer, me faire progresser et au sein d’un environnement favorable à mon épanouissement.

On a cru comprendre que votre président était très gourmand. Il réclamerait dix millions d’euros, pas moins, pour valider votre transfert…
Non. Dix millions, c’est beaucoup trop à mon goût. Je pense que mon transfert se situera aux alentours de sept-huit millions d’euros.

La rédaction - Jérôme Sillon