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Gavanon : « la pression est sur l'OM »

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Lyon et Nancy s’affrontent samedi à Gerland. Les deux équipes jouent gros puisqu’elles ne comptent chacune que deux points d’avance sur leurs poursuivants : Bordeaux (2e) et Marseille (4e).

Benjamin Gavanon (milieu de Nancy), craignez-vous de voir l’OM vous prendre la 3ème place ?
On a récupéré notre destin. Il reste deux journées, on a deux points d’avance sur Marseille et il faudra faire en sorte de ne plus la perdre. Ça va être difficile pour eux, comme pour nous, puisque les deux équipes se déplacent. Aller gagner au Mans n’est jamais facile. Quant à nos adversaires, ce n’est pas gagné… Chacun va abattre ses dernières cartes, mais l’OM est obligé de penser à nous car on est devant. Deux points d’avance, c’est considérable.

L’OL, que vous affrontez demain, joue gros lui aussi…
Pour eux comme pour nous, ce match peut déterminer complètement le championnat. Lyon voit arriver Bordeaux à fond derrière eux. Cela va donc être encore plus difficile car ils n’ont pas le droit à l’erreur. Nous en même temps, on a l’occasion d’assurer notre 3ème place. C’est le genre de match qui permet de grandir. Affronter Lyon dans ces conditions, il n’y a rien de plus beau. Gagner là-bas, ou même leur prendre des points, sera difficile. Il faut profiter du fait que l’OL est obligé d’attaquer pour les prendre en contre.

Jonathan Brison (latéral gauche de l’ASNL), pensez-vous gagner à Gerland contre l’OL ?
Perdre à Lyon ne sera pas catastrophique si on donne tout. Si l’OL est plus fort que nous, que voulez-vous faire ? J’ai toujours dit que si Marseille finissait devant alors qu’on gagne tous nos matches, on n’aurait pas de regrets. Maintenant, on est devant. On peut perdre à Lyon mais Marseille devra être très fort pour nous dépasser en tout cas. Au match aller, Lyon s’en est bien sorti avec le match nul. Pour moi, c’est une équipe comme une autre. L’OL n’est plus l’équipe de ces dernières années qui faisait peur. On a vu lors des derniers matches qu’ils étaient prenables. Mais il ne faudra pas non plus y aller la fleur au fusil au risque de s’en prendre trois.

La rédaction - Vincent Géhin