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Govou : « Un vrai plaisir »

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Sidney Govou, attaquant de l’OL, se réjouit de jouer samedi au Parc des Princes face au PSG et de retrouver son ami Peguy Luyindula.

Sidney, on dit que l’OL est moins fort, que la marge avec les concurrents s’amenuise…
On a sept points d’avance… Ces points, on est allé les chercher, ça n’a pas été évident. C’est vrai que la concurrence se rapproche. On l’a vu contre Bordeaux, on a été vraiment dominé dans le jeu. Il y a Bordeaux, Marseille et à un niveau en dessous, Nice et Lille. On sent bien que ce sera encore plus difficile cette année. On a pris conscience contre Bordeaux qu’ils étaient largement à notre niveau, voire supérieurs sur ce match. Mais on a gagné à l’énergie.

Peut-on parler de match gala contre le PSG ?
Pour tous les joueurs, c’est un plaisir d’évoluer au Parc des Princes. Personnellement, c’est un stade que j’apprécie. Après, on ne peut pas parler de match de gala. Pour nous, c’est une rencontre avec 3 points au bout. Aujourd’hui, avec les matchs qui arrivent, on s’est bien qu’il ne faut pas perdre le nord. L’essentiel reste le championnat et il faut prendre le plus de points possible.

Vous retrouvez Paul Le Guen, votre entraîneur à Lyon entre 2002 et 2005. Que vous a-t-il apporté durant son séjour ?
Grâce à lui, j’ai pris conscience de la place que j’avais dans le groupe. Il m’a donné le brassard de capitaine lors de la blessure de Caçapa. C’était une belle marque de reconnaissance. J’ai alors pu me rendre compte que j’étais écouté, que j’étais un joueur important de l’effectif. Cela m’a permis d’évoluer par la suite. Je me suis épanoui sur et en dehors des terrains.

Vous allez retouver l’un de vos amis, Peguy Luyindula…
On s’est bien entendu durant ces trois années. On a connu des bons moments de complicité. Je suis très content de ce qui lui arrive aujourd’hui au PSG. Il a quand même galéré pendant un certain temps. Je suis heureux pour lui. Maintenant, je lui souhaite plein de bonnes choses mais s’il pouvait être un peu moins performant contre nous… Mais si on se croise sur le terrain, il n’y aura pas de cadeaux.

La rédaction - Edward Jay