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Kombouaré : « Accrocher la Ligue des champions ! »

Antoine Kombouaré

Antoine Kombouaré - -

Avant d’affronter Lorient au Parc des Princes ce samedi (19h), l’entraîneur parisien fixe les priorités de son équipe : finir dans les trois premiers.

Antoine Kombouaré, vous affrontez Lorient ce samedi. Comment évaluez-vous cette équipe ?
On a une revanche à prendre sur Lorient parce que l’année dernière, on avait été défaits (NDLR : 0-3 le 7 février 2010). On doit redevenir maître chez nous. Le problème, c’est que Lorient a souvent réussi au Parc des Princes. C’est une équipe efficace qui arrive à se transcender contre nous.

Kevin Gameiro est l’attaquant le plus prolifique chez les Merlus. Le craignez-vous tout particulièrement ?
Oui, Gameiro est à 16 buts. Dans l’axe, il est très efficace. Il aime également la profondeur. En fait dès que vous lui laissez des espaces, ça va très vite.

Le PSG n’a plus gagné en Ligue 1 depuis trois rencontres. La mauvaise passe de votre club vous préoccupe-t-il ?
Contre Marseille (2-1), il y avait vraiment quelque chose à ramener. Maintenant, l’objectif est de conserver cette 5e place au classement. Mais, on doit faire les choses les unes après les autres. Donc on doit commencer par gagner contre Lorient. Et si on recommence à vaincre, on pourra se rapprocher des trois équipes de devant (NDLR : Lille, Marseille, Rennes). L’appétit vient en mangeant. Mais c’est vrai qu’on n’a plus les cartes en main.

« On n’a plus les cartes en mains »

On a l’impression que vos joueurs sont démobilisés pour cette fin de saison…
Non, ce n’est pas vrai. Mon groupe a encore envie. Les joueurs parlent entre eux et veulent finir cette saison en boulet de canon. D’ailleurs, on veut tous repartir sur une dynamique positive. Mais ça passe par une victoire contre Lorient.

Quel est l’objectif pour cette fin de saison ?
On veut accrocher une place en Ligue des champions. Maintenant, il faut des actes. C’est ce que j’attends de mes joueurs. On sait qu’on est en train de faire fausse route. Les discussions, c’est bien, mais maintenant, il faut agir et cela n’est pas le plus simple. Vraiment, on sait qu’on peut mieux faire.

S.O.