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Kombouaré : « Continuer à provoquer la réussite »

Antoine Kombouaré était inquiet après le match nul du PSG contre Nancy.

Antoine Kombouaré était inquiet après le match nul du PSG contre Nancy. - -

L’entraîneur du Paris Saint-Germain est déçu après le nouveau match nul de son équipe face à Nancy (1-1), même s’il a apprécié la prestation des ses joueurs.

Ça fait quatre matchs désormais que Paris ne gagne pas...
Oui, c’est décevant sur le plan comptable. Parce qu’on n’avance pas, on ne gagne pas depuis quatre matchs. Voilà, mais j’aime la façon dont on joue. A part cette première mi-temps à Lorient, où on est passé au travers, sur les matchs qu’on a disputés, je n’ai pas grand-chose à reprocher à mes joueurs, si ce n’est de simplement cadrer. Il y a eu une domination outrancière ce soir. On a eu le ballon la plupart du temps. Et voilà, on ne cadre pas. Quand on ne cadre pas, on ne marque pas. Mais il faut continuer comme ça, et provoquer la réussite.

Quels sentiments dominent après cette rencontre ?
On est énormément déçu par le résultat. Je soutiens mes joueurs parce que je sais qu’on fait beaucoup d’efforts, de tentatives… On est solide. Il y a eu deux occasions pour Nancy et il n’y en a qu’une qui va au fond. C’était le match piège par excellence. Ils sont venus ici avec des intentions de bien défendre et d’être fort derrière puis contrer. J’aime la manière dont on joue. Mais à un moment donné, il faut être efficace.

Que faut-il faire pour que le PSG redevienne efficace ?
Autant contre Lyon, on a fait ce qu’il fallait et nous sommes tombés sur un bon Lloris. Là, il y a peut-être un peu de précipitation et un manque de confiance aussi. On veut, des fois, allé trop vite. Donc, ça procure du déchet dans le jeu et un peu moins de confiance.

Est-ce que ces matchs sans victoires sont inquiétants avant un mois d’octobre chargé ?
Il faut continuer à avoir un mental solide. Quand vous avez des petits coups du sort comme ceux de ce soir… Sur le premier but, il y a une faute sur Ludo et l’arbitre ne siffle pas. Il y a ensuite cette situation en contre. Mais bon, c’est comme ça. Je juge toujours mes matchs par rapport à la façon dont on joue. C’est le signe le plus important. Et si on gagne, c’est tant mieux. Je serai surtout inquiet si je voyais mon équipe avoir peur de jouer.

La rédaction - Loïc Briley