RMC Sport

Lavezzi : « Aujourd’hui, le travail paye »

Si l’attaquant du PSG Ezequiel Lavezzi empile les buts en ce moment, il a aussi connu une traversée du désert cet hiver. A deux jours du choc contre Saint-Etienne, l’Argentin a néanmoins garanti face aux médias qu’il avait toujours eu le moral.

Ezequiel Lavezzi, le match du PSG contre Saint-Etienne ne sont jamais simples...

Oui, contre eux, on a joué à chaque fois des matches compliqués. Mais dans le football, chaque match est différent. On n’a battu Saint-Etienne qu’une seule fois, c’était en Coupe de la Ligue (2-1 en 8e de finale). Aujourd’hui, l’équipe tourne très bien. On a confiance en nos qualités.

Vous êtes en très grande forme actuellement. Comment l'expliquez-vous ?

C’est avant tout psychologique. Dans la carrière de tout footballeur, il y a des moments où on est mieux et d’autres où on est moins bien. Si je suis en forme aujourd’hui, c’est beaucoup dû à mon travail. Je crois toujours au travail, à faire les choses du mieux possible. Aujourd’hui, ça paye sur terrain.

Vous avez traversé une mauvaise passe cet hiver. Pensez-vous à un départ cet été ?

Non, je ne pense pas au mercato. Je ne pense à rien sinon à profiter de chaque instant. Je veux être bien dans cette équipe avec laquelle je joue pour l’instant. A la fin du championnat, l’heure viendra de discuter de l’avenir.

Avez-vous douté ?

J’ai toujours été bien. Parfois, ça se voit se sur le terrain, parfois non. C’est pour cette raison que les autres peuvent penser qu’on est moins bien. Mais je suis très heureux.

Un mot sur la sélection argentine et la Coupe du monde...

Cette année, on a un potentiel offensif considérable. Mais durant une Coupe du monde, c’est différent car on n’a pas de marge de manœuvre. On verra bien ce que fera la sélection. En tant qu’Argentin, on veut toujours qu’elle fasse au mieux, indépendamment du fait que je sois appelé ou pas. Pour mon cas personnel, j’attends la liste.

A lire aussi : 

Abidal : « Etre dans les 23 pour la Coupe du monde »

Lucas a regardé 300 fois sa folle chevauchée

Clément : « Etre ambitieux et décomplexé »

Propos recueillis par Loïc Briley