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OM: Míchel se sent capable d'entraîner le Real ou l’Espagne

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Au micro d’Onda Cero, Michel a confié qu’il espérait un jour s’occuper du Real Madrid. Succéder à Vicente del Bosque à la tête de la sélection espagnole emballerait également le coach de l'OM.

Míchel a de l'ambition. Et, au moins, il n'a pas froid aux yeux. Le technicien espagnol de l'OM, qui manie à merveille la langue de bois quand il a le malheur d'être questionné sur le Real Madrid en conférence de presse, s'est un peu lâché cette nuit, en direct, sur les ondes d'Onda Cero, une radio espagnole qui propose une émission de football (Al Primer Toque) entre Minuit et 2h du matin.

« Si Del Bosque s’en va, pourquoi pas ? »

Míchel, très détendu pendant près d'une heure, y a commenté toute l'actualité du club merengue, du niveau de James à la polémique née des propos de Cristiano Ronaldo. Et l'entraîneur de l'OM n'a pas hésité à lancer ce que les journalistes espagnols eux-mêmes, notamment l'animateur de l'émission Héctor Hernandez, ont interprété comme un appel du pied à l'Espagne... pour ne pas se faire oublier.

A la Roja tout d'abord. "Si Del Bosque s'en va, pourquoi pas ? Il est génial ce poste (de sélectionneur de l’Espagne). C'est forcément un poste qui plait à un entraîneur espagnol..."

« Je maintiens l’espoir d’entraîner le Real un jour »

Au Real ensuite. "Je ne veux surtout pas être imprudent, mais, sincèrement, je veux dire que je me sens capable d'être entraîneur du Real Madrid. Je vois des entraîneurs qui passent sur le banc du Real et moi je m'en sens aussi capable, c'est humain", a ainsi poursuivi Míchel. Avant de préciser son souhait "que l'entraîneur actuel, en l'occurrence Zidane, gagne le maximum de matchs...car je ne me permettrais pas de postuler pour être entraîneur du Real, qu'il n'y ait pas d'ambiguïté ! Je maintiens juste l'espoir d'entraîner le Real un jour, car je suis un ancien joueur du club, donc on ne sait jamais..."

Míchel a toujours rêvé d'entraîner un jour le Real, son club de cœur, où il a été formé et a évolué chez les pros entre 1982 et 1996. A chaque fois que la Maison Blanche cherche un coach, l'Espagne ressort d'ailleurs l'expression "Suena Míchel" ("On évoque Míchel"), comme un marronnier. Ces petites déclarations de la nuit ne devraient pas mettre fin à cette coutume.

FGe