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PSG-OM: feux d'artifice, fumigènes... la folie à l'arrivée des Marseillais à l'aéroport

Les joueurs marseillais ont été accueillis en héros à leur arrivée à l'aéroport dans la nuit de dimanche à lundi après la victoire à Paris (0-1).

Klaxons, fumigènes, chants... Les supporters de l'OM ont déferlé dans les rues de la ville dimanche soir pour fêter le succès de leur équipe face à Paris (0-1), pour la première fois depuis 2011. Cela a duré toute la nuit avec, en point d'orgue de la procession, l'arrivée à l'aéroport pour accueillir les hommes d'André Villas-Boas à leur retour de la capitale. Leur avion a atterri à 3h du matin et ils étaient près de 300 supporters au rendez-vous.

Quand ils ont posé le pied au sol, les coéquipiers de Steve Mandanda ont été accueillis par des feux d'artifice tirés par les centaines de fans. Ils ont aussi été submergé par les lumières rouges et la fumée dense des fumigènes, et le bruit des pétards et des chants de leurs supporters exaltés. Les joueurs se sont joints de loin à la fête en chantant avec leurs fans en tentant de garder une distance respectable en cette période de coronavirus. Ils n'en ont pas manqué une miette en sortant les téléphones pour immortaliser cet accueil triomphal.

Tous les joueurs ont été acclamés et ont fendu une haie d’honneur dans une ambiance bouillante. Hystériques, les supporters ont acclamé Florian Thauvin et Dario Benedetto. Alvaro Gonzalez a aussi reçu un gros soutien. Dimitri Payet, lui, s'est mué en "mode Neymar" avec une grosse enceinte et la musique à fond. Il a un peu plus mis le feu.

"Il le mérite", lâche un des fans pour expliquer l'ovation réservée à l'ancien Stéphanois. "On est tous derrière toi Dimitri", lui lance un autre. Les fans marseillais ne redescendaient pas de leur nuage après avoir vaincu le signe indien.

"Au moins, c'est fini ça", confie l'un d'entre eux, soulagé d'avoir mis un terme à cette disette. "Entre la défaite du PSG en Ligue des champions et aujourd'hui, notre victoire, c'est incroyable, jubile un autre. Franchement c'est un soulagement et c'est un Clasico qu'on aime, ça fait très longtemps qu'on en avait pas vu un comme ça."

Une banderole a également fleuri aux abords de l'aéroport en réponse à celles insultantes déployées tout au long de la journée par les ultras parisiens: "1.8 milliard pour soulever les grands oreilles de Di Maria". 

NC avec Florent Germain