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Valbuena : « Faire encore de très belles choses à l’OM »

Mathieu Valbuena

Mathieu Valbuena - -

Invité de Coach Courbis ce mardi sur RMC, Mathieu Valbuena a fait le tour de l’actualité de l’Olympique de Marseille, qui débute sa saison ce dimanche à Guingamp (21h). Le milieu international évoque également sa nouvelle dimension en équipe de France.

Mathieu, comment s’est déroulée la préparation ?

La préparation s’est relativement bien passée. On sait très bien ce que ça comporte et ce que ça peut donner par la suite. C’est très important de faire du foncier. Nous, les internationaux, sommes arrivés dix jours après la reprise. Ça s’est très bien passé, malgré les défaites lors des matchs qu’on a pu jouer.

Comment vous sentez-vous physiquement ?

Très bien. J’ai eu un mois de vacances, ça m’a suffi. Ça m’a fait du bien de pouvoir me ressourcer car j’ai joué pas mal de matchs. On attaque une année très importante, avec beaucoup d’objectifs collectifs et personnels. J’ai joué les matchs de préparation avec de plus en plus de temps de jeu. Je suis au point physiquement et prêt à débuter contre Guingamp.

L’effectif vous paraît-il supérieur à celui de la saison dernière ?

Je pense qu’on a étoffé notre effectif, notamment avec les arrivées de Dimitri (Payet), Benjamin (Mendy) et Giannelli (Imbula). C’est un recrutement intelligent. On est resté en France mais ce sont des gars très talentueux. Par rapport à l’année dernière, on va avoir une profondeur de banc beaucoup plus importante. Avec tous les matchs qu’on va avoir, je pense que c’est très important. Il y a encore plus de qualité dans ce groupe.

L’arrivée de Dimitri Payet à l’OM va-t-elle vous donner plus de libertés ?

L’arrivée de Dimitri peut nous faire beaucoup de bien. On connaît sa capacité à accélérer le jeu, marquer et faire des passes décisives. C’est un joueur complet qui, c’est vrai, a eu besoin d’un temps d’adaptation à Lille. A Marseille, on n’a pas beaucoup de temps d’adaptation, il faut juste être performant mais je sais qu’il en a les capacités. On essaye de travailler notre association tous les deux et avec tout le monde pour qu’on soit les plus performants possible. On sait permuter et être performants à différents endroits. A nous de le montrer.

« Le poste que j’affectionne le plus, c’est dans l’axe »

Terminerez-vous votre carrière à Marseille ?

Je suis vraiment fier de porter la tenue de Marseille car c’est un club auquel je me suis beaucoup attaché. J’attaque ma huitième année, je suis fier d’être là. J’ai vraiment envie de faire encore de très belles choses ici. J’ai vraiment insisté l’année dernière pour qu’on retrouve la Ligue des champions. C’est chose faite et il y a tellement de belles choses à faire.

Avez-vous l’impression d’avoir gagné en maturité au sein du groupe de l’équipe de France ?

Je le ressens comme ça. Tu gagnes en maturité quand tu enchaînes les matchs, quand tu es performant, quand tu es légitime aux yeux du coach et des joueurs. Jouer numéro dix en équipe de France, c’est beaucoup de fierté et beaucoup de responsabilités. Mais ce n’est pas une fin en soi. A moi de garder ce poste-là, d’être toujours performant et décisif. A moi de garder ça en essayant d’être le plus souvent titulaire.

A quel poste vous sentez-vous le plus à l’aise ?

J’ai la chance de connaître le coach (Didier Deschamps, ndlr). A Marseille, il m’a souvent fait évoluer sur le côté droit parce qu’on jouait en 4-3-3. Mais en sélection j’évolue souvent en tant que numéro dix. Ça dépend aussi des équipes contre qui on joue. Contre l’Espagne (0-1) et le Brésil (0-3), j’ai joué sur le côté droit mais c’est vrai que le poste que j’affectionne le plus, c’est dans l’axe, au cœur du jeu. Mais par rapport à l’équilibre de l’équipe, si je dois jouer sur un côté, c’est le coach qui décide. J’ai toujours dit que le poste où je suis le plus performant, c’est en numéro dix. Mais j’ai été révélé sur le côté droit.

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