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Ibra fait craquer l’AJA

Zlatan Ibrahimovic

Zlatan Ibrahimovic - -

Les joueurs de Jean Fernandez sont parvenus à tenir tête au grand Milan AC lors de leur premier match de Ligue des champions. Avant qu’un doublé de la star suédoise ne mette fin à leurs espoirs.

Ils ont l’un et l’autre été chassés du FC Barcelone, avant d’être récupéré par Milan. Les Lombards ont eu du nez. Zlatan Ibrahimovic et Ronaldinho ont rappelé hier qu’ils étaient loin d’être finis et que leur association pourrait faire beaucoup de dégâts cette saison. En deux minutes, leur entente leur a permis de marquer deux buts superbes contre Auxerre (2-0), lors de cette première journée de Ligue des champions. Le premier sur une déviation de la tête de Ronaldinho, parfaitement reprise par Ibrahimovic (66e, 1-0). Le second sur une contre-attaque menée par le Brésilien et encore une fois conclue par le Suédois (68e, 2-0).
En deux minutes, les Auxerrois ont lâché. Comme si le physique ne répondait plus après plus d’une heure de résistance acharnée. Car les joueurs de Jean Fernandez se sont bien battus face à Pato, Pirlo, Seedorf et autres Robinho. En première période, ils se procurent même deux énormes occasions.
Sur un corner de Pedretti, Coulibaly boxe le ballon de la tête avant de trouver la barre transversale (23e). Un quart d’heure plus tard, Langil fait la différence dans la surface de séparation. Mais il oublie de passer le ballon et manque sa frappe (39e).

Langil mange la feuille

En début de seconde période, les Auxerrois souffrent un peu plus, mais tiennent toujours. Les premiers sifflets commencent même à se faire entendre dans les travées de Giuseppe-Meazza. Avant le réveil de la doublette brésilo-suédoise du Milan AC. Malgré une belle occasion d’Oliech (82e), Auxerre ne parvient pas à marquer un but qui aurait pourtant pu compter dans cette phase de poule.
« Tu as l'impression qu’ils (les stars du Milan AC, ndlr) font un autre métier que nous, qu'ils sont dans la matrice (sic) ! », glissait Jean-Pascal Mignot avant la rencontre. En deux coups de génie, les Milanais lui ont presque donné raison.