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Ligue des champions : la petite prime promise aux joueuses du PSG

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L’équipe féminine du PSG va disputer la première finale de Ligue des champions de son histoire face à Francfort, ce jeudi à Berlin (18h). En cas de victoire, les Parisiennes toucheront une très faible prime. Bien loin des sommes folles promises aux partenaires de Zlatan Ibrahimovic.

Le PSG s’apprête peut-être à remporter la première Ligue des champions de son histoire grâce à… son équipe féminine ! Les joueurs de Farid Benstiti vont disputer la finale de la C1 face à Francfort, ce jeudi à Berlin (18h). A l’heure où la bande à Zlatan Ibrahimovic s’est fait surclasser en quarts de finale par le Barça de Messi, Neymar et Suarez, les Parisiennes ont l’occasion d’entrer dans l’histoire.

Après avoir longtemps subi la loi des Lyonnaises, récemment sacrées championnes de France pour la 13e fois, les partenaires de Shirley Cruz ont sorti leurs meilleures ennemies en 8es de finale. Une manière de s’affirmer comme une nouvelle place forte du football féminin en Europe. Mais pas suffisamment pour faire chauffer le chéquier des propriétaires qataris.

La joueuse la mieux payée émarge à 17 000 euros par mois

Si ces derniers ont largement investi pour renforcer la section féminine du PSG depuis quatre ans, ils ne semblent pas enclins à débloquer des fonds supplémentaires en cas de trophée. Les joueuses de Paris recevront une prime de 5 000 euros en cas de victoire contre Francfort. Un montant qui semble bien ridicule par rapport au million d’euros promis dans le même cas de figure aux coéquipiers de Thiago Silva la saison passée, mais qu’il faut aussi comprendre à la lumière du salaire des Parisiennes, dont la mieux payée émarge à 17 000 euros mensuels, et aux 250 000 euros distribués par l’UEFA en cas de victoire.

« Ce sont les chiffres que vous avez, qui sortent dans la presse. Est-ce que vous avez les bonnes infos, ce n’est pas sûr, tempère d’ailleurs la défenseur parisienne Jessica Houara. Ce ne sont pas les bons chiffres. C’est tout ce que je peux dire. Si on va gagner plus ? Ça restera entre nous. En France on n’aime pas parler de salaire ni de primes. C’est tabou. Ça restera dans le club. »

A.J.