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Ligue des champions: la qualification miraculeuse de l'OL pour les 8es grâce à Aouar et Memphis

Mené 2-0, et proche du KO, l'OL a obtenu sur le fil sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions ce mardi soir, en accrochant Leipzig à domicile (2-2, sur RMC Sport). Car dans le même temps, le Zénith s'est effondré à Benfica (3-0). Des incidents entre les joueurs lyonnais et leurs supporters ont terni la soirée.

On ne sait pas si Rudi Garcia croit aux miracles, mais c’est sans doute le mot qui résume le mieux, ce mardi soir, la qualification de l’OL pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Un miracle oui, ou du moins un improbable concours de circonstances: affligeants pendant toute une mi-temps, menés 2-0 à la pause par le RB Leipzig, et proches du 3-1 à dix minutes de la fin, les Lyonnais n’ont dû leur survie qu’à un nul accroché à la 82e (2-2) et… à une défaite du Zénith à Benfica (3-0), dans l’autre match du groupe G.

Sans avoir été convaincants, sans même avoir gagné, les Lyonnais se sont donc assurés de revoir la C1 fin février, où ils retrouveront le PSG, déjà qualifié. Ils ne finissent que deuxièmes, et trouveront donc probablement un gros morceau sur leur chemin. Mais à chaud, c’est sûrement la moindre de leurs préoccupations…

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Memphis dans le rôle du sauveur

L’essentiel étant fait, l’OL ne s’attardera probablement pas, non plus, sur la manière. Il y aurait pourtant bien des choses à dire. Au Groupama Stadium, ce mardi, Leipzig a longtemps été en mesure de sortir Lyon. Et il n’a même pas eu à forcer son talent pour cela. Le club allemand, certes appliqué, a juste profité de la faiblesse adverse en première période pour faire la différence. De sa faiblesse, et de ses grossières erreurs, puisque l’OL a concédé deux penalties évitables après des fautes de Lopes et Tousart, permettant à Forsberg (1-0, 9e) et Werner (2-0, 33e) de sérieusement refroidir l’atmosphère.

Le public lyonnais a pourtant repris espoir en début de seconde période, lorsque Aouar a réduit la marque d’un bijou du pied droit (2-1, 50e). A ce moment-là, il savait que Benfica menait à Lisbonne, et qu’un seul but supplémentaire permettait d’arracher une qualification. Il s’est fait attendre, encore et encore, jusqu’à la 82e, donc. Après un centre de Terrier venu de la gauche, dévié par Dembélé, Memphis Depay – à la rue jusque-là – a trouvé la faille au second poteau, dans un angle fermé.

Un but qui qualifie l’OL, malgré quelques frayeurs dans les dernières minutes, qui a fait exulter ses amoureux, et qui enlève une sacrée épine du pied de son coach. La prestation du soir, s’il n’y avait pas eu les huitièmes au bout, n’aurait pas arrangé la réputation du technicien autour de la place Bellecour. Son onze de départ, avec Rafael et Terrier, a pris le bouillon pendant 45 minutes, et on ne peut pas dire qu'il ait trouvé la solution en seconde période, même lorsque son homologue, Julian Nagelsmann, a fait tourner son effectif. Mais les qualifiés ont toujours raison.

Des incidents après le coup de sifflet final

Après le coup de sifflet final, des incidents ont eu lieu entre les joueurs de l'OL et leurs propres supporters. Une banderole contre Marcelo a provoqué la colère de Memphis Depay, notamment.

CC