RMC Sport

Chelsea-Arsenal : une humiliation pour la 1000e de Wenger

-

- - Crédits photo : nom de l'auteur / SOURCE

Pour la 1000e d’Arsène Wenger, Arsenal a vécu un cauchemar sur la pelouse de Chelsea (6-0), en ouverture de la 31e journée de Premier League. Les Gunners ont désormais sept longueurs de retard sur leurs bourreaux.

Arsène Wenger avait sans doute imaginé beaucoup de scenarios, pour sa 1000e sur le banc d’Arsenal, face à Chelsea. Mais certainement pas celui-ci. Une claque en règle, mêlant humiliation et, pire encore, la fin sans doute définitive de ses espoirs de titre cette saison. Après le 6-3 concédé à City (16e journée), le 5-1 contre Liverpool (25e journée), ce 6-0 vient confirmer l’évidence : contre les gros, les Gunners n’y sont pas. Simplement rédhibitoire pour rêver à grimper sur le trône et les six buts d’écarts ce samedi, autant que les sept points de retard sur les Blues au classement (avec un match en moins), en sont la preuve, cyniquement palpable.

Sur la pelouse de Chelsea, Arsenal n’a espéré que… cinq minutes. Le temps pour Giroud d’être mis en échec par Cech, après un bon service de Cazorla (4e). La suite est un long et lent massacre. Initié par un Eto’o retrouvé, auteur d’un but magnifique sur un enroulé du gauche (5e), quatre minutes avant de quitter les siens sur blessure (2 ballons, 1 but !). Menés 2-0 sur un but de Schürrle (7e), les hommes de Wenger ont ensuite gentiment basculé vers la correction lorsque Chamberlain jouait les gardiens de secours en sortant la parade sur une frappe d’Hazard hors cadre (17e), qui coûtait un penalty logique et un rouge improbable à… Gibbs. Une méprise anecdotique de l’arbitre ajoutant un peu de sel à cette déroute en règle. 

Mourinho s'en va avant la fin

Le Belge, pas déconcentré pour deux sous, s’est chargé lui-même de la sentence, avant qu’Oscar (42e, 66e) et Salah (71e) ne corsent lourdement la note, devant un Mourinho peinant à masquer sa jubilation. La Portugais s’est même permis de rejoindre les vestiaires une minute avant le coup de sifflet final, épargnant à Wenger une poignée de main douloureuse. Un maigre cadeau d’anniversaire pour le Français, qui se rappellera sans doute longtemps de cette 1000e calamiteuse.

A lire aussi : 

- L'incroyable méprise de l'arbitre

- En vidéo : les buts européens du week-end

- En images : les cauchemars de Wenger

La rédaction