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Chimbonda : « En France, on m’a oublié »

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De retour à Tottenham à peine six mois après son départ à Sunderland, Pascal Chimbonda est heureux d’être resté en Angleterre, où il bénéficie d’une bien meilleure cote qu’en France.

Comment s’est organisé ce retour à Tottenham (ndlr, il a signé un contrat de 18 mois, le transfert avoisinant 1,8 million d’euros) ?
Franchement, je suis très content d’être revenu. Tottenham s’était renseigné début janvier pour un prêt puis les choses se sont décantées pour un transfert. Je n’ai pas été surpris de leur intérêt dans la mesure où je sais que l’entraîneur, Harry Redknapp, m’apprécie. Il voulait me prendre lorsqu’il entraînait encore Portsmouth. Il sait que je suis un joueur de tempérament, qui se donne à fond sur le terrain. Il aime ça. Les supporters aussi étaient heureux que je revienne. Cela s’est toujours bien passé pour moi à Tottenham.

Que retenez-vous de votre expérience à Sunderland ?
J’ai passé six bons mois là-bas. Mais dans le foot d’aujourd’hui, tout va très vite...

Avez-vous eu d’autres propositions en janvier ?
Déjà, je voulais absolument rester en Angleterre. Plusieurs équipes se sont renseignées mais les choses se sont concrétisées avec Tottenham. Lyon ? Je n’ai pas de regrets. Je suis heureux là où je suis. Tottenham a beaucoup investi en janvier pour consolider l’équipe.

Comment jugez-vous cette équipe de Tottenham, qui n’est pas au mieux en championnat ?
C’est un club prestigieux. Quand je vois les joueurs qui composent cette équipe, je me dis que l’on peut revenir dans le coup. Il n’y a pas une grande différence entre nous, qui sommes quatorzièmes au classement, et les équipes classées septième ou huitième. Il suffit d’enchaîner les bons résultats et nous repartirons.

Comment jugez-vous votre évolution personnelle ?
En France, on m’a oublié. J’ai une certaine cote en Angleterre. Je m’y sens vraiment bien. Il y a un super challenge à Tottenham. On va essayer de terminer dans le haut du tableau. On va également tenter d’aller le plus loin possible en coupe de l’UEFA et de gagner la finale de la Carling Cup contre Manchester United (le 1er mars, ndlr) même si, malheureusement, je ne pourrai pas la disputer car j’ai déjà joué cette compétition avec Sunderland cette saison.

La rédaction - M. B.