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Wenger : 17 ans à Arsenal, 17 grandes phrases

Arsène Wenger

Arsène Wenger - -

Le 1er octobre 1996, Arsène Wenger est intronisé au poste de manager d’Arsenal. Un manager français alors inconnu en Angleterre devenu en 17 ans l’un des acteurs majeurs du football british. Un personnage résumé en 17 grandes phrases.

Ferguson, son meilleur ennemi

« Ferguson devrait se calmer. Peut-être qu’il se serait mieux senti s’il nous avait mis contre un mur et nous avait tiré dessus. »

« Ferguson ne m’intéresse pas et ne préoccupe pas du tout. Je ne répondrai plus jamais à l’une de ses provocations. »

« Ferguson n’est plus en état de marche. Il a perdu le sens de la réalité

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Mourinho, the stupid one ?

« Quand vous donnez du succès à des gens stupides, cela les rend parfois plus stupides et non plus intelligents (José Mourinho l’avait qualifié de voyeur, ndlr). »

Les médias comme cible

« Le but des médias est de toujours envisager le pire. Le but du manager est de toujours imaginer le meilleur. »

« Je ne donne pas des coups de pied dans les portes des vestiaires, ni dans les chats, ni même dans les journalistes football. »

Le football, l'obsession

« Que faites-vous dans votre temps libre ? Je regarde du football. »

« Une équipe de football est comme une belle femme. Quand vous oubliez de lui dire, elle oublie qu’elle est belle. »

« J’ai commencé à être manager à 33 ans et parfois je pensais que je ne pourrais pas survivre. J’étais malade. »

« Tout le monde pense avoir la plus belle femme à la maison. »

Les critiques comme motivation

« Si vous mangez du caviar tous les jours, c’est difficile de retourner aux saucisses (après un match nul 1-1 à Middlesbrough, en novembre 1998, ndlr). »

« Malgré le réchauffement climatique global, l’Angleterre n’est toujours pas assez chaude pour moi. »

« Houllier est un homme passionné et ouvert d’esprit. Je suis tout le contraire : borné et stupide. Mais parfois les comportements stupides vous font gagner. »

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Arsenal, plus qu'un club

« Nous n’achetons pas de superstars. Nous les faisons. »

« Le véritable caractère des joueurs ne se voit pas dans la vie sociale mais sur dans la façon dont il joue. Dans ma vie sociale, je peux masquer ma réelle personnalité. »

« Personne n’a assez de talent pour se contenter de vivre avec ce seul talent. Sans travail, vous n’allez nulle part. »

« J’ai essayé de regarder le match de Tottenham à mon hôtel. Je me suis endormi. »

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La rédaction