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Claude Puel aimerait rebondir en Espagne ou en Angleterre, mais se veut patient

Libre depuis la fin de son aventure à Leicester en février dernier, Claude Puel est à la recherche d'un banc de touche. Mais comme il l'explique à Nice-Matin, le technicien français a une idée assez précise du projet qui pourrait l'intéresser.

Il dit avoir pris une "année sabbatique et sympathique" pour profiter de ses proches et se "régénérer". Alors que le mercato des entraîneurs a battu son plein cet été en Europe, Claude Puel ne s'est (pour le moment) engagé avec aucun club. Libre depuis son licenciement de Leicester en février dernier, le coach français a pourtant bien l'intention de rebondir dans les prochains mois, comme il l'explique ce mardi à Nice-Matin. Avec une idée assez claire de ce qu'il recherche.

"J'ai eu pas mal de propositions que ce soit de clubs français, étrangers, mais je ne me suis pas lâché, confie-t-il. J’avais ciblé deux pays, il y a eu des discussions, ça ne s’est pas fait. Et puis je ne voulais pas me précipiter." Deux pays qui sont l'Espagne, et l'Angleterre, où il a passé plus de deux ans. "Ça dépendra des propositions, précise-t-il toutefois. On verra ça quand le sevrage aura été trop important..."

"On est dans un circuit court"

Une chose est sûre: Puel aimerait trouver un club qui lui laisse le temps de mettre ses idées en place, même si le monde du football n'est pas réputé pour sa patience avec les entraîneurs.

"A Leicester, rappelle-t-il, je suis parti du principe que pour rivaliser avec les équipes de tête, il fallait s’inscrire dans un projet, c’est-à-dire monter une équipe sur deux ans. Avec des joueurs techniques pour un jeu de possession et des jeunes éléments qu’on va payer moins cher et qu’on va développer. C’est ce que j’ai réalisé là-bas. On est devenu, d’une équipe très âgée, la plus jeune du championnat, avec deux joueurs en sélection nationale anglaise et quatre dans les espoirs anglais."

Mais ça n'a pas suffi... "On est dans un circuit court, très court, poursuit-il. Sur la première partie de saison on est septièmes, deux défaites après, je saute… C’est l’impatience, on venait de perdre notre président qui était posé et réfléchi. Je suis content du travail que j’ai pu faire, après il faut accepter les aléas sous la gouverne de présidents, de propriétaires."

CC