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Hand: Nikola Karabatic raconte ses galères après son opération

Invité du Super Moscato Show ce mercredi, Nikola Karabatic s'est confié sur ses derniers mois compliqués, lui qui a vécu des complications après son opération du genou en octobre 2020.

Il a fait son retour à la compétition à la fin du mois de mai, sept mois et demi après sa grave blessure au genou droit. Une délivrance pour lui. Et forcément une bonne nouvelle pour le PSG en vue du Final 4 de la Ligue des champions les 12-13 juin. Heureux de retrouver de bonnes sensations avant ce rendez-vous et les Jeux olympiques de Tokyo cet été (23 juillet-8 août), Nikola Karabatic s’est confié ce mercredi dans le Super Moscato Show. "Je me sens bien, proche d'un bon niveau. Je ne me prends pas trop la tête, j’essaie d’être le meilleur possible pour l’équipe. Ça a été le cas lorsque j’ai joué en championnat, ce qui me donne de la confiance. Je suis confiant", a-t-il confié.

"Je ne pensais plus trop au hand"

Opéré en octobre d’une rupture du ligament croisé antérieur, l'international français, double champion olympique (2008, 2012) et quadruple champion du monde (2009, 2011, 2015, 2017), est passé par des étapes très compliquées ces derniers mois. "J’ai douté quand j’ai fait une thrombose avec embolie pulmonaire, des complications deux semaines après l’opération. Je ne pensais même plus trop au handball. J’ai fait dix jours à l’hôpital allongé sur le lit. Je pensais juste à sortir de là et à revivre normalement", a-t-il raconté. Lancé dans une course contre-la-montre au moment de sa blessure pour pouvoir disputer les prochains JO, il a signé un retour victorieux contre Saint-Raphaël, puis a continué à engranger du temps de jeu face à Nîmes.

Une nouvelle fois champion de France avec le PSG, il visera une quatrième Ligue des champions personnelle lors du Final 4 avec un quatrième club différent (après Montpellier en 2003, Kiel en 2007, Barcelone en 2015). Quid de son avenir à 37 ans ? Un départ en retraite n'est pour le moment pas à l'ordre du jour. "Sur la suite, je vais fonctionner en écoutant mon corps, a-t-il indiqué sur RMC. Si je sens que ça devient trop dur l'an prochain, le rythme, les matchs, pour mon genou ou mon corps, je saurai que c’est le moment d'arrêter, mais si je me sens bien pourquoi pas continuer."

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RR