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Clouvel, l’atout charme du pentathlon

Elodie Clouvel

Elodie Clouvel - -

Quatre ans après avoir raté sa qualification pour les JO de Pékin en natation, Elodie Clouvel participe à ses premiers JO en pentathlon (début des épreuves à 9h). Et elle entend bien attirer l’attention autrement que par son physique de rêve.

Ses performances sportives n’ont pas encore rencontré d’écho planétaire. Sa plastique de rêve couplée à son joli minois a, elle, déjà dépassé les frontières mondiales du web. A 23 ans, Elodie Clouvel s’est déjà fait un début de notoriété esthétique et très glamour. Consciente de ses atouts de charme, la pentathlète tricolore envisage d’ailleurs au terme de sa carrière de se lancer dans le mannequinat, la télé ou le cinéma.
En attendant, c’est bien sur le terrain sportif que cette gendarme dans le civil entend se faire remarquer. Elle qui tient déjà sa revanche. Non sélectionnée en 2008 pour les JO de Pékin sur 400 m et/ou 800m en natation (elle était alors entraînée par un certain Philippe Lucas), la native de Saint-Priest-en-Jarez (Loire) va cette fois-ci bien participer à ceux de Londres. Mais en pentathlon moderne, discipline qui englobe 5 sports dans la même journée : escrime, natation, équitation et épreuve combinée tir-course à pied. Un changement total d’univers qui a immédiatement séduit la Française. « J’ai vraiment adhéré au pentathlon moderne, avoue-t-elle. J’y ai tout de suite pris du plaisir. J’ai retrouvé le plaisir que j’avais un peu perdu en natation. »

Essayer de battre Caze

Ce saut dans l’inconnu n’a toutefois pas été simple à réaliser. Si elle concède que son passé de nageuse lui permet d’aborder le 200m nage libre du pentathlon sans aucune pression, Clouvel avoue toutefois qu’apprivoiser les autres sports a été plus difficile. « D’autres nageuses ont essayé de venir au pentathlon mais même si on est fort dans un sport, il faut l’être aussi dans les autres », rappelle-t-elle. Et notamment en équitation, où les chevaux ne sont pas choisis par les athlètes, mais tirés au sort. Une épreuve qui effraie quelque peu celle qui redoute de tomber sur « des chevaux bizarres, qui ne veulent pas sauter ».
Vainqueur d’une épreuve de Coupe du monde à Rio de Janeiro en mars dernier, la championne de France 2011 a vite assimilé les subtilités de son sport, au point d’être devenue une prétendante à la médaille dans la capitale anglaise. Pour décrocher l’or, il lui faudra toutefois dominer un monument : sa compatriote Amélie Cazé, triple championne du monde. « La voir m’a boostée mais je n’ai pas fait de complexe, lâche-t-elle. Ça m’a aidée à me transcender pour aujourd’hui, être qualifiée aux Jeux. Et je vais essayer de la battre. »

AA et GM