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A la rencontre d'Umberto Rispoli

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Umberto Rispoli, installé en France depuis deux mois, ne cesse de faire parler de lui. Lauréat de sa première épreuve Casaq Ligue lundi 13 août à Clairefontaine, le pilote italien a aussi gagné son premier Groupe en France samedi dernier. Rentré au service de Mikel Delzangles, le pilote transalpin trouve sa place dans les pelotons au fur et à mesure. Détenteur du plus grand nombre de victoires en une saison en Italie, le jockey napolitain nous explique son parcours.

Umberto Rispoli, installé en France depuis deux mois, ne cesse de faire parler de lui. Lauréat de sa première épreuve Casaq Ligue lundi 13 août à Clairefontaine, le pilote italien a aussi gagné son premier Groupe en France samedi dernier. Rentré au service de Mikel Delzangles, le pilote transalpin trouve sa place dans les pelotons au fur et à mesure. Détenteur du plus grand nombre de victoires en une saison en Italie, le jockey napolitain nous explique son parcours.

A propos de ses débuts :

"J’ai toujours voulu être jockey. J’ai grandi avec les chevaux car mon père était jockey, et mon oncle est toujours entraineur. A l’âge de 8 ans, je faisais déjà des petits canters sur l’hippodrome. Plus tard j’ai travaillé pour Luigi Camici à Milan, l’entraineur de Tony Bin, gagnant du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe en 1988.

J’ai effectué mon apprentissage chez Guiseppe Botti, le père d’Alessandro et son oncle. Je suis resté cinq ans avec eux, et une saison plus tard j’ai gagné mon premier groupe I en 2010."

A propos de la vie en France et Casaq Ligue :

" Monter en France est très diffèrent par rapport à ce que je connais en l’Italie. On va moins vite en début de course, et on finit au sprint. Ca prend un peu de temps pour s’habituer. Je monte actuellement le matin chez Mikel Delzangles, ce qui est très positif pour moi. J’aime bien participer aux épreuves Casaq Ligue, car il y beaucoup de chevaux, et l’écart des poids n’est pas très grand, donc ils finissent souvent tous ensemble. En plus, le système des points est une très bonne idée pour faire monter la pression ! "

A propos de sa meilleure victoire :

" Je pense que mon meilleur souvenir de victoire est celle de mon premier groupe I en selle sur Aoife Alainn dans le Premio Lydia Tesio à Capannelle pour Maurizio Guarnieri. Ma dernière en date, cette année, avec Rulership dans la Audemars Piguet Queen Elizabeth II Cup à Sha Tin (Hong Kong) a aussi été un grand moment. Je suis aussi fier d’avoir établi un nouveau record de 245 gagnants en une saison (en 2009), que détenait jusqu’alors Gianfranco Dettori, le père de Lanfranco. J’ai aussi réussi à m’imposer dans un groupe I en Japon l’an dernier avec Kinshasa No Kiseki. Finalement, ce sont donc plusieurs grands souvenirs…"

photo : APRH

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