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Brunel : « Une compétition trop aléatoire »

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Alors que Perpignan entame la Coupe d’Europe samedi à Trévise, son manager Jacques Brunel juge le format de l’épreuve trop périlleux pour tirer des plans sur la comète.

Jacques, vous et votre staff avez prolongé votre contrat jusqu’en 2012. Qu’est-ce que cela représente ?
Cela représente d’abord une marque de confiance. Cela confirme une stabilité qu’on a à travers l’effectif depuis deux ans. Peut-être estime-t-on que cet encadrement et ce groupe de joueurs sont encore capables de faire beaucoup de choses. Pas mal de jeunes sont encore loin d’avoir atteint leur maximum. On peut penser que ça nous ouvre des perspectives.

Vous entamez la Coupe d’Europe samedi à Trévise. Une équipe que vous avez battue six fois en six confrontations…
Ces matches contre les Italiens me paraissent toujours compliqués. Même si on a gagné à chaque fois, c’était souvent tiré par les cheveux. Je doute fort que ce soit différent cette année. En plus, c’est un premier match de Coupe d’Europe. On aborde un contexte différent, dans un format particulier qui ne permet pas de faux-pas. On doit être vite dedans pour être efficace dès ce premier match.

Quelles sont vos ambitions ?
Même si on a une grosse envie, cette compétition trop aléatoire. Ce sont six matches, entrecoupés de Top 14. On joue contre des équipes qui n’ont pas les mêmes objectifs, ni les mêmes championnats domestiques. On ne peut pas se rattraper. Il n’est pas possible non plus de prévoir les choses physiquement parce qu’on subit, c’est très court.

Julien Landry